‹ Les forces éternellesChapitre 88 sur 223 · CALME SOIR · texte numérisé non relu

CALME SOIR

Captive sous le frais réseau

Du vert parfum des bois, des eaux.

— Oui, rien ne bouge, rien ne change

Dans ce soir tiède, mol, étrange.

On croirait que tout est dissous.

Qu'il n'est plus de temps, plus de nombre,

Qu'il ne fera plus jamais sombre.

Si, détournant son œil si doux,

Le mouvant soleil, tout à coup,

N'avait mis ce rosier dans l'ombre...

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