‹ Les forces éternellesChapitre 99 sur 223 · PENSÉE DANS LA NUIT · texte numérisé non relu

PENSÉE DANS LA NUIT

Je songe aux morts, je goûte avec austérité

La vie, et ce puissant, régulier délire

Qui, depuis l'humble sol jusqu'aux astres sacrés.

Étend l'acte divin et fier de respirer;

Et les morts sont sans souffle, et dans leur sombre empire

Jamais plus ne descend ce grand ciel aéré

Qui m'accoste et m'imprègne.

0 monde, je respire!

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