‹ Les Formes Autochtones de l'Hépatite AmibienneChapitre 11 sur 22 · ARE HA · texte numérisé non relu

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MM. Ravaut et Charpin ont insisté avec juste rai-

son sur la disparition des amibes au cours des abcès du foie. Les recherches que nous avons pratiquées, nous montrant la présence d’amibes dans l'intestin au cours de l'hépatite aiguë abortive ou de l'hépatite chronique, nous indiquent que le processus qui fait disparaître ces amibes dans les selles, est analogue à celui qui supprime les septicémies, au cours d'un abcès de fixation. Il faut qu'il y ait abcès pour que cesse l’amibiase intestinale, ou bien que le malade guéri de son entérite amibienne, et porteur d’une iésion hépatique, ne présente plus qu’une entérite

banale, reliquat si fréquent des dysenteries ami-.

biennes.

Il ne semble pas enfin que dans l'hépatite amibienne chronique on trouve plus fréquemment des kystes à quatre noyaux,que dans les hépatites aiguës.

Ce sont là les signes les plus importants des hépaütes amibiennes,qui constituent le syndrome de l’hépatite amibienne.

À côté de ces signes, d’autres moins importants permettent de penser que certains phénomènes, et surtout ceux d'ordre pleuro-pulmonaire sont sous la dépendance d’une lésion hépatique.

L’insuffisance hépatique se caractérise parfois par du subictère,commenousl'avons vuchez notre malade atteint d’hépatite aiguë abortive,avec présence d’urobiline dans les urines. Il serait utile de rechercher si dans ces cas l'insuffisance hépatique se traduit par un trouble du métabolisme azoté,et si dans les hépatites

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