‹ Les Formes Autochtones de l'Hépatite AmibienneChapitre 7 sur 22 · AUS · texte numérisé non relu

AUS

Dans la suite l'amélioration continue : apyrexie, disparition de la sensibilité hépatique jusqu’à disparition totale. L’appétit, les forces reviennent ; le malade engraisse.

19-24 novembre. — Série d'émétine à 8 centigrammes par jour pour parfaire le résultat. Le 25 novembre aux rayons X, très légère voussure de la face supérieure du foie, légère diminution de l'amplitude diaphragmatique. C’est le dernier symptôme qui subsiste.

Le malade sort complètement rétabli le 27 novembre. En août 1917 il était en parfait état et n’avait pas souffert deson

foie depuis la sortie.

Chez notre malade le traitement appliqué fut tout d’abord un traitement d'attaque émétino-arsenical. Sous l'influence de cette médication l’état général s’améliora rapidement, les troubles gastro-intestinaux rétrocédèrent de la même manière.

En résumé, tout comme pour l’hépatite amibienne suppurée, l'hépatite aiguë abortive dans ses formes purement autochtones {notre malade n'ayant jamais quitté la France, et ayant contracté sa dysenterie à Clermont-Ferrand) se présente avec un tableau clinique exactement superposable aux formes contractées aux colonies. Ce qui dans cette forme rend le diagnostic clinique plus facile, c’est que pendant l’évolution de cette hépatite, comme nous le disions déjà plus haut, les amibes persistent dans les selles, et cette constatation permet de rattacher à leur véritable cause les signes constatés au niveau du foie.

P, Quilici 1.

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