‹ Les formes cliniques de la phtisie pulmonaireChapitre 2 sur 32 · Jaccoud. — « Clinique de la Pitié ». Paris, 1885, p · texte numérisé non relu

Jaccoud. — « Clinique de la Pitié ». Paris, 1885, p

qu'il y a des chloroses fébriles. En réalité, ( [les deux grands symptômes alarmants sont, d'une part, la dyspnée, d'autre part l'amaigrissement. Il n'y a plus guère à espérer, quand apparaissent cette dyspnée spéciale, cette respiration difficile, dès que la malade marche et surtout monte un peu. La petite toux sèche en général n'est pas loin. Il n'y a plus d'illusion à se faire quand l'amaigrissement survient. Les chlorotiques non tuberculeuses, suivant l'expression de Damaschino, sont de fausses maigres. Ces formes chloro-anémiques de la tuberculose sont si trompeuses, le traitement ferrugineux intempestif donne parfois de si mauvais résultats, au point de vue de l'éréthisme et des hémoptysies, qu'il faut mentionner un dernier moyen de diagnostic. Le chiffre de l'hémoglobine qui, dans la chlorose vraie, tombe à 7 et i pour 100, ne s'abaisse pas au-dessous de 9 pour 100 dans la chloro-anémie tuberculeuse 1 .

Forme dénutritive. — Dans toutes les formes qui précèdent, quand en même temps que la fièvre, que les troubles dyspeptiques, que la diarrhée, que la fausse chlorose, appa-

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