‹ Les formes cliniques de la phtisie pulmonaireChapitre 4 sur 32 · G. Sée. — Loco cit., p. 182 et · texte numérisé non relu

G. Sée. — Loco cit., p. 182 et

début sont souvent bien abondantes et bien graves. Sauf dans quelques cas où se forment rapidement des eavernulesà parois tapissées de dilatations anévrysmales et où les hémoptysies deviennent en quelque sorte subintrantes, les crachements de sang, cet accident si sérieux en apparence, dominent rarement le pronostic au début. Parfois même c'est dans les formes les plus hémoptoïques, chez des malades ayant craché le sang à pleine cuvette, que l'évolution des tubercules se trouve le plus rapidement enrayée ' . La forme hémoptoïque du début aboutit assez fréquemment à la forme fibreuse. S'il n'existe pas, en effet, d'hémoptysies arthritiques, il est certain que les arthritiques devenus tuberculeux ont, en même temps qu'une tendance spéciale aux hémoptysies, une tendance, favorable celleci, à la transformation fibreuse de leur lésion. En réalité, ce qui domine le pronostic de l'hémoptysie au début, c'est moins son abondance, sa répétition, que le mouvement fébrile qu'elle est susceptible de susciter. Si la fièvre, quel que soit son type, survit et devient persistante, le pronostic est des plus graves.

Il faut aussi mentionner cette forme curieuse,

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