‹ Les Formes Légères De La Chlorose De La PubertéChapitre 18 sur 27 · SA · texte numérisé non relu

SA

Bouchet

ED

6° Le syndrome général

La chlorose, et en particulier la chlorose fruste, n’est pas révélée par des modifications de l’état général : le fait est classique. Mais, précisément, l’absence de ces modifications est un appoint non négligeable pour le diagnostic.

Les malades, dit Hayem, « sont en général robustes et bien constituées », ce que confirment les observations de notre maître. Mais Hayem ajoute : « Presque toujours elles ont grandi rapidement »; M. Paul Chevallier n’est pas persuadé que la poussée subite de croissance, si fréquente à la puberté, mérite d’être retenue en faveur d’une chlorose possible.

Les chlorotiques ne sont jamais amaigries. C’est là un point très remarquable. Il est banal qu’elles racontent avoir perdu quelques kilogrammes de poids depuis 4 à 8 mois. Peut-être s'agit-il d’une fonte musculaire «? ou d’une deshydratation ? Le fait important est la peau toujours doublée d’une couche adipeuse importante, tout à fait normale, à peine subnormale ou même un peu exagérée.

En principe toute « anadiposée » n’est pas une chlorotique.

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