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semaines. Sept mois plus tard, récidive à gauche,
avec résorption très rapide. Le sujet se porte parfaitement depuis trois ans et six mois, pas de signes de
tuberculose.
Observation 27 } Présentée à la Société Médicale des Hôpitaux de Paris, le 2 novembre 1934, par MM. Hillemand, Gilbrin, Parfus.
M. P.,39 ans, à la suite de fatigue et de surmenage, a été pris brusquement, le 31 mai 1926, à l’occasion de son lever, d’un point de côté thoracique atroce, avec dyspnée violente.
Le diagnostic de pneumothorax spontané droit n'a été porté que quelques jours plus tard, et vérifié radiologiquement à plusieurs reprises.
L'évolution de cet accident a été favorable. Le 1er août 1926, sans avoir eu aucune élévation thermique,
le pneumothorax est en partie résorbé. La guérison
complète, vérifiée radiologiquement, est notée au début de septembre de la même année.
De 1926 à 1932, M. P., mène une vie extrêmement active, sans le moindre accident pathologique. Inquiet sur l’état de son poumon, il se fait examiner et radiographier à plusieurs reprises. Tous les examens sont négatifs. Même en février 1932, ayant signalé dans ses antécédents une pleurite, au cours d’une visite médicale pour une assurance sur la vie, il est vu spécialement au point de vue pulmonaire, et son assurance lui est accordée.
Six jours plus tard, le 127 mars 1932, il est réveillé, en pleine nuit par une douleur thoracique des plus vives. Le lendemain, l’un de nous constate un pneumothorax droit, avec tympanisme, abolition du murmure vésiculaire, souffle amphorique et tintement métallique. Une radiographie de contrôle confirme le diagnostic et montre un pneumo-
: thorax total droit, avec refoulement du médiastin. Il n’y a pas de température, mais de la dyspnée d'effort.
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