‹ Les fourberies de Si Djeh'aChapitre 102 sur 114 · Littéralement : Prenez garde de vous tromper dans moi · texte numérisé non relu

Littéralement : Prenez garde de vous tromper dans moi

aussi tout l'argent, tous les chameaux, tous les chevaux et tous les mulets que tu voudras. »

Djeh’a emmena sa femme et prit en outre ces immenses richesses.

Si Djeh’a et sa femme,

Si Djeh’a conduisit sa femme chez lui. Elle arriva. Elle trouva que la maison ne lui plairai pas. Elle trouva tout sale. « Comment ? se dit-elle. Cet homme-là s’est moqué de moi! Il m'a dit : Je suis le fils d’un sultan ; je suis d’une illustre famille‘, » Et voilà que sa maison sent mauvais ! »

Elle renferma ces pensées dans son cœur et ne voulut les dévoiler à personne *.

Aux approches de la fête, elle vit Si Djeh'a aller au travail. Tout le monde chômait en l'honneur de la fête. « Si Djeh'a, lui dit-elle, comment ! Tout le monde chôme à cause de la fête, et toi tu vas travailler ! Ne m’as-tu pas dit cependant », continua-t-elle : « moi, mon père est Sultan ; » et encore : « J'ai une belle maison, je suis d’une famille illustre ? »

— « Ma chère, répondit Djeh'a, c'est vrai, je

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