Ed. de Beyrout p
| VERSION TUÜURKE VERSION ARABE |VERSION BERBÈR |
| P. 7. Djoh'a deve- | nu Dandin. (1)
1. C'est la seule version orientale connue d'une des scènes d’une comédie de Molière. George Dandin. La femme que son mari croyait prendre en défaut en l'empêchant de rentrer, feint de se jeter dans un puits et trouve ainsi le moyen de le mettre dehors et de lui retourner ses reproches. Ce conte L'existe dans le groupe des versions occidentales du Roman des | Sept Vizirs (Les Sept Sages) : c'est l’histoire racontée par le | second sage, Lentulus : version latine : Historia septem Sapien- | tum éd. Buchner, Erlangen, 1889, in-8, p. 21, Puleus ; Liber de Septem Sapientibus, éd. hœdeke, ap. Benfey, Orient und Occident |t. III. Gœttingen, 1866, p. 411, histoire du 4 Sage ; en France : | Leroux de Lincy. Roman des Sept Sages de Rome, Paris, 1838, in-8, p. 35. Ci est li riche home et sa fame qui lessa chaoir el puis la pierre, et li Sires qui estoil aus fenestres, quida que ce fust elle; Gaston Pâris. Deux rédactions en prose du roman des Sept Sages de Rome. Paris, 18176, in-8, chap. IV, p. 82: Comment le fils de s’empereur fut saulvé de morir pour celluy Jour par le moyen du second sage : l'exemple du chevalier, qui pour le péchié de sa femme fut honté quand elle luy ferma la porte, luy cuydans qu'elle fut tombée au puys. Dans une autre rédaction en prose (id. F 18), le 3° exemple est mis dans la bouche de Mauquidas. En Italie : D'Ancona, I libro dei sette savj di Roma. Pise, 1864, in-8, p. 33. Come Lentulus, uno de’ selte savÿ, rivolge lo'nperadore che non faccia morir il figliuolo il quarlo di con uno essenpro gli conta d’uno cui la moglie serro fuori di casa, essendo ella cadula in avollerio ; Sloria d’una crudele matrigna, éd. Romagnoli, Bologne, 1862, in-16, n° 58, réimprimé par Roediger. Libro de'sette savi di Roma, Florence, 1883, in-8, p. 29 ; Sloria di Stefano, figliuolo d'un imperatore di Roma, Bologne, 1880, in-16, éd. Rajna, P: 437; I libro dei sette savi di Roma, éd. Cappelli. Bologne, 1865, in-16, p. 42 ; — en Hongrie : Teza, La tradizione dei selle savi nelle novelline magyare. Bologne, 1864, in-12, p. 119; en Bohème, récit du remier sage; cf. Murko. Die Geschichle von den Sieben eisen bei den Slaven. (Vienne, 1890, in-8, p. 35 ; en Pologne, éd. p. 81, version de Jan z Koszyczek, dérivée du latin); en Russie, (en prenant pour base le récit polonais), ibid. Ed. de Beyroutf, p. 6.
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— L'amant et le mari trompé(1{)
1. Comme le précédent ce conte appartient au cycle de Sindibâd, mais ou le trouve dans les recensions orientales. L'origine est indienne : du moins il existe dans l’Hitopadesa (trad. Lancereau. Paris, 4 v. pet. in-8, t. II, f. 9 : il s’agit d'un juge et de son fils, au lieu d’un soldat et de son écuyer). Il a passé de là dans les diverses rédactions orientales du Sindibâd- Nâmeh : version syriaque : Sindbän oder die sieben weisen Meister, éd. Bæthgen, Leipzig, 1819, texte syriaque, p. 7-8, trad. p. 11-18, — version grecque: (Syntipas), Fabulæ romanenses græce conscriplae éd. Eberhardt. Leipzig, 1872, in-412, P: 22-23, — version hébraïque. Paraboles de Sendabar, trad. par Carmoly. Paris, 1849, in-12, p. 115: L'amant, la femme et l'esclave ; Mischle Sindbad, éd. Cassel. Berlin, 1888, in-12. f. 9 du texte hébreu et p. 183 de la traduction. (Holofernes). — . Première version persane. Touli-Nâmeh de Nekhchebi ap. d'Ancona, Il libro dei setle savj di Roma, p. LVI ; Deuxième version persane : Sindib4d-Nâmeh ap. Clouston. The book of Sindibad, Glasgow, 188%, in-8, p. 35. — Version arabe: Qiss'ah Djoh’a, éd. de Beyrout, p. 7. Histoire des sept vizirs, dans les Mille et Une Nuits, éd. de Boulaq, 4302 hég., 4 v. in-8, t. I1I, p. 53 ; éd. de Habicht Breslau, 12 v. ïin-12, t. XII, 1843, p. 265; éd. de Beyrout, 5 v. in-8, t. 111, 1889, p. 357. — Version espagnole : Libro de los Engannos ap. Comparetti, Ricerche intorno al libro di Sindibad. Milan, 1869, in-4, p. 42, Enxiemplo del senor el del omme et de la muger et el marido de la muger como se ayuntaron todos, C'est probablement par la Disciplina clericalis de
Il Pierre Alphonse, it. 1, p. 67), que ce conte a passé en Occident : on le retrouve dans le Lai de l’Epervier, (éd. G. Pâris. Paris, 1878, in-8, et dans Montaiglon et Raynaud. Recueil général de fabliaux, t. V, n° CV, p. 43. De l’Epervier). La version allemande des Gesta Romanorum, (cf. l'édition d'Oesterley. Berlin, 1872, in-8, P: 208, 228) en contient un remaniement ; un autre existe dans le Décaméron de Boccace. (Journée VII conte VI) avec des modifications importantes, soit du fait de la transmission orale, comme le pense M. Päris, soit plutôt par le fait de l'auteur italien lui-même. La version qu'en a donnée Pogee (Facéties éd. Liseux, 2 v. in-12. Paris, 1878, t. 1, no CCLXVII)est également très altérée. (Callida consilia Florentinæ feminæ in facinore deprehensæe). On peut citer aussi, parmi les recueils qui renferment ce conte, l'Elile des Contes de d'Ouville, (éd.
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— Le mari surpris. (1) P. 8. Recherche d’un homme.
— La tradition.
— Pris à son propre piège. | — La poule sur- | 111. Si Djeh'’a et la prenante. poule. (2)
Brunet. Paris, 1883, 2 v. in-8, t. I, p. 165), cf. d’autres rapprochements dans Loiseleur Des Longchamps. Essai sur les fables indiennes, p. 11; Keller. Li Romans des sept Sages, Tubingen, 1836, in-8, p. CXL ; id. Dyocleliunus Leben, Quedlinburg, in-8,
. 46; Dunlop-Liebrecht, Geschichle der Prosa-Dichlungen,
erlin, 1851, 1n-4, p. 151; Clouston. op. laud., p. 230-232 ; G. Pâris, op. laud., p. 19-21.
1. Nous avons encore là une version d’un des cantes du Syntipas, quoique différente pour les détails : la conclusion est d'ailleurs la même. La plus ancienne version se rencontre dans l'Inde, dans le Souka-Saptali, les soixante-dix contes du Perroquet, cf. la traduction de ce conte, d'après ce texte donné par Lassen dans son Anthologie sanscrite, ap. d'Ancona, I! libro dei Sette Savij di Roma, p. LVIII-LIX ; — version syriaque : Sindbän éd. Bæthgen (où elle sert de conclusion à l'histoire de l’entremetteuse et de la chienne), p. 12-13 du texte, 23-24 de la trad.; version grecque: Fabulæ romanenses, p. 42-43, lid.)}, version hébraïque : Paraboles de Sendabor. tr. Carmoly, p. 85-86, (id.); Mischle Sindbad, éd. Cassel, p: 270-271 de la trad., f° 8 du texte ; — version persane ; The
indibud-Namah, analytical account, par Falconer. (The Asiatic Journal, London, t. XXXVI, p. 13); Clouston. The book of Sindibud, p. 58, 241 ; Touti Nameh de Nekhchebi ap. d'Ancona, op. laud., p. LVII; — version arabe ; Mille et Une Nuits, éd. de Boulaq, t. IT, p. 59-60 : de Breslau, t. XII, p. 297 (cf. éd. de Beyrout, p. 1) ; — version espagnole : Libro de los Engannos, éd. Comparetti, p. 44-45. Enriemplo de l'omme et de la muger el de la viera el de la perilla. Ce conte a passé également dans le recueil de Pierre Alphonse. Disciplina clericalis (Paris, 1824, t. I, p. 175). |