‹ Les fourberies de Si Djeh'aChapitre 16 sur 114 · Ed. de Beyrout, p · texte numérisé non relu

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— Le chevreau | v. Le chevreau rô mangé par ran- | ti. (1) cune.

— La gourmandise.

P.13. Si Djoh’a et l’émir à table. (2)

— Si Djoh’a et l’avare qui vou- Jait ménager son miel. (3)

— L'invitation refusée. (4)

— Si Djoh'a et la soupe dangereuse. (à) ;

— L'amour pour le Prophète.

— L'invitation exagérée. (6)

1. Nous trouvons encore dans Ibn° Abd Rabbih (Kitdb ‘Igd el Ferid,t. 111, p. 3251 la plus ancienne version de cette anecdote, rapportée d'après El Medaïni. Le fait se serait passé à la table d'El Moghaïrah b. ‘Abdallah Eth Thagefi, gouverneur de Koufah. Galland (Paroles remarquables des Orientaux p. 466), l’attribue à un Arabe du désert mangeant avec un Khalife d'après Djami (c. VI;, cf. Beharistän édition de Schlechta- Wssehrd, Vienne, 1846, p. 62-63 du texte, 73-74 de la traduction ; elle a été reproduite par Daumas. Meæurs el coutumes de l'Algérie, Paris, in-18 jés., 1858, p. 53, et Machuel. Méthode pour l'élude de l'arabe parlé, p. 185.

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