De maladie le médecin tire proit
dans Dunlop-Liebrecht. Geschichie der Prosa-Dichtungen, pe 257 et 491. Elle aurait eu pour héros un Juif et l'empereur
adrien, dans un récit hébraïque trad. par Hurwitz. Sagen der Hebræer, aus den Schriften der alten hebræischen Weisen. Leipzig, 1826, p. 69 : la scène se passe en Galilée, et celui qui reçoit les figues sur la figure, se félicite de n'avoir pas apporté des coings. Dans les contes de d'Ouville, l’anecdote est attribuée aux gens d’une ville du Bas-Languedoc offrant des figues au lieu de pommes de pin. (L'élite des contes, t. I, pe 48), et mêlée à une naïveté que j'ai entendu mettre sur le compte des femmes de Fraimbois, reçues par le duc de Lorraine Léopold : celle-ci se trouve déjà au XVIe siècle dans le Moyen de Parvenir de Béroalde de Vervill: et dans un conte picard. (Carnoy. Les aventures d'un petit garçon, ap. Mélusine, t. 1, vol. 279-280).
1. Cf. Boccace, Décameron, VI Journée hist. # ;: Timoneda, Alivio de Caminantes, Part. I, n° 45: Bidermanni, Ulopia, IL VI, ch. 18; Borgnet, Légendes namuroises, Namur, 1837, p. 215. (Jésus et S. Pierre) cit. par Dunlop-Liebrecht. Geschichte der Prosa-Dichtungen, p. 231 et 490 ; Kœhler. Nasr eddin's Schwaenke (Orient und Occident. I. 442).
2. La version publiée par Dieterici, Chrestomathie ollomune. Berlin, 1854, in-8, Histoires de Si Djoh’a 1. p. 31-32, d’après un manuscrit de Berlin, est plus détaillée. cl aussi Ethé, Ein türkischer Eulenspiegel, p. 244.
VERSION TURKE VERSION ARABE |VERSION perpir]
68. Leçon de cos- | — Leçon de cosmographie. mographie. (1) 69. Réponse adroite dun faiseur de miracles embarrassé.
70. Question de cérémonial. (2) 71. L'exemple du riche n'est pas pour le pauvre.
1. Dans la version arabe, le récit est tronqué : il ne s’agit plus, comme dans la version turke, du sultan Seldjouqide Ala eddin et des trois moines chrétiens, mais d'un individu qui se fait passer pour infaillible. Les questious posées sont au nombre de deux : Où est le centre de la terre ? Combien y a-t-il de poils à ma barbe? — La troisième (quel est le nombre des étoiles ?) n'existe que dans la version turke. J'ai étudié dans l'introduction de mon Logmän berbère (Paris, 1890, in-12,
. LIX et LXIII) une série de ce genre, cf. aussi Kæhler,
asr eddin’'s Schwænke, (Orient und Occident 1, p. 440-441). La {re question se trouve dans le roman de Til Ulespiègle : c'est la 3me posée par le recteur : ch. XXVIII, Comment Ulespiègle à l’Université de Prague en Bohème dispute avec les étudiants et l'emporte sur eux. (Les aventures de Til Ulespiègle trad. Jannet, Paris, 1867, in-16, p. 50); dans l'Elite des contes de d'Ouville (t. I p. 184, d'un seigneur de village et de son meunier), et dans le conte portugais de Dom Simäo (Braga, Contos tradicion&es do povo portuguez, Porto, 2 v. in-12 n° CLX, t. II, p. 86, d’après Trancoso, Contos e Hislorias). Une dispute analogue est attribuée dans la littérature populaire roumaine, à un hodjà et un personnage du nom de Cacavela cf. Gaster, Lileratura populara romand, p. 161.
2. Dans Galland, Paroles remarquables des Orientaurx, p. 463, la scène est placée à Samarqand.
3. Cette anecdote, dans le texte turk, a pour héros trois individus, l'un de Sivri-hissar, le second de Merz-houm, le troisième de Tach Guetcher. Dans une note (P. 64), M. Decourdemanche estime que ce récit prouve « que l'auteur était bien de Sivri-hissar : il s’y révèle en effet, dit-il, un sentiment de
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