‹ Les fourberies de Si Djeh'aChapitre 30 sur 114 · Une dispute | — Une dispute nocturne. nocturne · texte numérisé non relu

Une dispute | — Une dispute nocturne. nocturne

jalousie de clocher d’une trop âpre saveur pour être inspirée par un littérateur ottoman uniquement occupé à composer un recueil de plaisanteries ». Malheureusement pour cette opinion l'anecdote existait avant l'époque supposée où aurait vécu, Nasr eddin : On la trouve dans le Thimérat el Aourdg d'Ibn H'addjah (p. 16). Elle est attribuée, d'après EL Asma'i, le contemporain de Haroun er Rachid, aux Benou Ghaffàr ét à un sot qui naviguait avec eux. Après s'être répandue dans le monde musulman, elle a été localisée dans un coin d'Anatolie. 1. C'est le même sujet que la fable de La Fontaine qui orte ce titre (L. VIII f. 8). Elle avait été traitée avant lui par thénée, Deipnosophistæ, L. VI, ch. 6, qui attribue ce mot au oète Philoxène à la table de Denys le tyran ; Abstemius, f. 118 e viro de morte patris sciscitante ap. Nevelet, Mythologia aesopica, Francfort, 1610, pet. in-4, g 584; Folengo, Histoire macaronique de Merlin Coccaie, L. XV, p. 253-254, éd. Jacob ; Guillaume Bouchet, Serées, éd. Roybet, Paris, 5 v. in-12, VI Serée ; La Floresta Spagnuola, Lyon, 1600, in-12, P- 282 ; G. Chappuis, Facétieuses journées, Paris, 1583, in-8, V. journée, nouv. 9; S. May, Fabulario, Valence, in-8, 1613, p. 56; Thrésor des récréations, 1611, p. 213-216, D'un compagnon qui demandoit aux poissons qu’on apporloit à table nouvelle de son père qui éloit noyé ; Divertissement curieux de ce temps, Lyon, 1650, in-12, p. 22-23, Plaisanterie d’un bouffon et des poissons ; Democritus ridens, Amsterdam, 1655, in-8, p. 146, Sératagema parasiticum ; La lecture divertissante, Paris, 1657, in-8, p. 31, Plaisanterie d’un bouffon et des poissons. Après La Fontaine, le même sujet a été traité par Le Jay (Bibliotheca rhetorum, Paris, 1725, in-8), t. 1, 155 ; Desbillons, Fabulæ aesopiae, Paris, 1978, in-12, L. VIIS, fable 10, Parasitus et pisciculi; cf. Guillaume, Recherches sur les auteurs dans lesquels La Fontaine a pu trouver le sujet de ses fables, Besancon, 1822, in-8, p. #1; Robert, Fables inédiles des XIIe, XIIIe et XIVe siècles, Paris, 1825, 2 v. in-8, t. II, P- 131; Œuvres de La Fontaine, éd. Regnicr, t. Il, Paris, 1884, p. : 48.

En Orient, cette fable se trouve dans le Xifdb el ‘Iqd el Ferid d'Ibn ‘Abd Rabbih (t. IIl, p. 338) : la scène se passe à Médine. 2. Cf. Clouston, Oriental wit and humour (Flowers from a persian garden), p. 69. La rédaction dont le texte est donné

VERSION TURKE | VERSION ARABE [VERSION BERBÈRE

CN

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