‹ Les fourberies de Si Djeh'aChapitre 43 sur 114 · Observation 2. Observa · texte numérisé non relu

Observation 2. Observa

survient qui ordonne qu'elle sera au plus poltron : enfin ils se trouvent tous trois si poltrons que la cause demeure indécise, (t. Il, p. 123) ; Ancien théâtre françois, t. II, p. 115, Farce d’un chaudronnier : Crane, Italian popular tales P. 284-285 ; D'Ouville. L’élite des contes, t. I, p. 123: D'un jeune homme et d’une jeune femme (version plus rapprochée du tamoul et de l'arabe), cf. d’autres rapprochements ap. Clouston, Popular tales and Fictions, 1. 11, 2> 15-25, The silent couple.

1. La plus ancienne forme de cette histoire se trouve dans un conte indien, d'un recueil sanscrit intitulé : Bharatakadvatrincikä (les trente-deux histoires) signalé par Weber. Monatsberichte der berliner Akademie, 1860, p. 71. La scène se passe à Elakapoura et a pour héros un moine mendiant à qui arrivent les mêmes aventures qu'à Si Djoh'a. On rencontre aussi ce récit dans le sud de l'Inde et c’est de là que le P. Beschi l’a fait passer dans le recueil tamoul des Aventures du Gourou Paramarta, (trad. Dubois, p. 305). Cf. aussi un conte litvanien ap. Schleicher, Lilauische Märchen, p. #1, von einem Besenbinder, et un conte agénais qu ui finit tragiquement : Joan lou Per, cité par Luzel, Légendes chrétiennes de la Basse Bretagne, Paris, 1881, 2 vol. pet. in- -8, t. I, p. 357, note. Cf. Koehler, Nasr eddin's Schwänke (Or ient un Occident, I p. 434-438) ; Clouston, The book of Noodles, ch. V, The silly son, p. 157-160, éd. de Beyrouth, p. 18.

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