Hospitalité déclinée
et réimprimé dans les Allégories, récits poétiques et chants opulaires, p. 189. De la version persane, ce conte a passé dans a rédaction turke de ‘Ali Tchélébi (Humayoun Nameh), cf. contes et fables indiennes de Bidpaï, trad. Galland, à la suite des Mille et un jours, éd. du Panthéon littéraire, p. 465, Le Jardinier et l’Ourse. Une version abrégée existe en hiñdoustani dans l'ouvrage de J. Shakespeare, Munéakhabat i hindi. London, 2? v. in-4, t. 1, p. 36. En Occident on trouve ce conte dans les Serées de Guillaume Bouchet, Serée IX; Morlini, Fabulæ, nov. XXI, p. 43; Straparole, Facélieuses Nuils, nuit XIII, f. 4, t. II, p. 364 : Fortunin voulant tuer une mouche, tua son maître, de quoy, par une plaisanterie, il fut absous ; Thrésor des récréations, P: 238-239, Du sot du prince de Ronceval, qui le frappe ien fort sur son nez, pensant en chasser une mouche ; Sermones convivales, Bâle, 1561, in-8 ; Desbillons, Fabulæ æsopiæ, X, 24, Homo et Ursus; Robert, Fables inédites, t. II, p. 136; Max. Muller, Essais sur la mythologie comparée, Paris, 1874, in-12, ch. VIÏ, Contes populaires tirés du norrain, p. 280-281 ; Œuvres de La Fontaine, éd. Regnier, t. Il, p. 256; On peut rappeler l’allusion qu’Alfred de Musset fait à cette fable dans Les secrètes pensées de Rafael.
.…. En voyant ces buveurs, troublés par le champagne, Pour tuer une mouche, apporter un pavé.
Un conte populaire du Poitou en a conservé le souvenir dans l'épisode du fils qui assomme son père sur la tête duquel s'est posé un merle blanc. (Lacuve, renard et le merle, Revue des Tradilions populaires, janvier, 1888, p. 34. Une version en arabe vulgaire d'Algérie est donnée par Allaoua b. Yahya. Recueil, n° CIX, p. 59; jointe à un autre récit où Si Djoh'a confie son burnous à des mouches; c'est le mufti quiestassommé.
1. Ed. de Beyrout, p. 24. | 2. Cf. les rapprochements indiqués dans mon Logmän berbère, p. 80. |
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