Utile précaution
1. Cf. Ethé, Ein tlürkischer Eulenspiegel, ap. Essays und Studien, p. 241. Le même récit existe chez les Arabes d'Algérie avec une variante: Si Djoh'a creuse lui-mème sa fosse longtemps à l'avance, pour tromper Azrael (Allaoua ben Yahya, Recueil, n° LXXVIII, p. 36,, éd. de Beyrout, p. 12.
2. Dans la version arabe comme dans le Mostalref, d'El Ibchihi reproduit par Ben Sedira, Cours de liltérature arabe, n° XXII, et le Qis's'ah Djoh'a, (éd. de Beyrout, p. 13), c’est à Si Djoh'a que sa femme fait accroire qu'il a mangé en dormant : de même dans le conte kabyle de Bou Idhes (Ben Sedira, Cours de langue kabyle, n° XIV, p. 10, Bou Idhes et sa femme), tandis que dans la version turke, c’est un Kurde qui est joué.
3. Cf. Clouston The book of Noodles, p. 90. La version arabe d'Algérie est donnée par F1. Pharaon, Spahis et turcos, p. 189, (le héros se nomme Bou-Khrouf) ; Mornand, La vie arabe, p. 122; Machuel, Méthode pour l'étude de l'arabe parlé, p. 200. Dans d'autres versions, le vêtement de Si Djoh'a étant tombé d’une terrasse ou d'un toit, il frémit à la pensée qu'il aurait pu se trouver dedans : version arabe : El Qalyoubi, cité par le P. Cheïkho, Medjäni el Adaëb, t. I, Beyrout, 1885, in-12, 8 254, p. 102-103. Allaoua ben Yahya, Recueil, n° XLVIIE, p. 22 ; version kabyle : Bou Qondour et ses voisins (Ben Sedira, Cours de langue kabyle, n° XXI, Fe 15.
4, Éd. de Beyrout, p. 145.
VERSION TURKE VERSION ARABE |VERSION BERBÈERE