Galland, Paroles remarquables des Orientaux, p
d’après le Behäristän de Djâmi, ch. V1, cf. l'éd. de Schlechta-
VERSION TURKE | VERSION ARABE |VERSION BERBÈR
— Les fous trop nombreux pour être comptés.
— Plaisir de retrouver un âne perdu. (2)
— Substitution d'un chat à un âne. (3)
— La femme éprise du boueur.
P. 42. Faute de
versification. (4)
— Les vers se
sentent de leur
origine. (5)
Wssehrd, p. 64 du texte, 75 de la traduction. Les personnages sont un maître d'école et un tisserand qui propose au premier de le remplacer dans sa classe quelques instants puisqu'il ne s’agit que de remuer la tête ; Ed. de Beyrout, p. 28.
1. Galland qui cite cette anecdote (Paroles remarquables des Orientaux, p. 467) l’attribue à Behloul, le fou de Haroun er Rachid, il la reproduit d'après Djâmi, Behdristän, ch. VI : cf. l'éd. de Schlechta-Wssehrd, p. 63 du texte, 74 de la trad, Mais auparavant, Bar Hebrœus avait inséré ce trait dans son ouvrage syria ue et placé le lieu de la scène à H’ems (cf. Zeitschrift
er deutschen morgenlændischen Gesellschaft, t. XL, 1886, p. 410). Ed. de Beyrout, p. 28. Elle est citée sans nom propre par El Mosta‘s’imi, ap. Cheïkho, Medjdni el Adab, t. I, p. 55.
2. Dans la plus ancienne rédaction de cette anecdote, conservée par Ibn ‘Abd Rabbih (Kif&b el'Iqd el ferid, III, 310) c'est un chameau qui a été égaré, cf. Djâmi Behdristän, ch. VI, p. 76 et 86 ; éd. de Beyrouf, p: 28. .
3. Cette anecdote se trouve déjà dans Djämi Behdristän, ch. VI, p. 15 du texte et 86 de la traduction éd. Schlechta- Wssehrd. Elle a été traduite en vers par Chézy, à la suite de Mejnoun el Leïla. Paris, 2 v. in-18, 1807, t. II, p. 212, Le serment éludé ; Ed. de Beyrout, p. 28. |