Ed. de Beyrout, p
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x. Si Djeh'a et ses deux amis.
xIV. Si Djeh'’a et le
pain.
xIx. Si Djeh’a et le clou. (4)
xxx. Si Djeh'a et le repas.
xxxv. Si Djeh’a et + Dies de chèvre (2
xxxvi. Si Djeh’a et le couple de taureaux. (3)
4. Cf. Mornand, La vie arabe, p. 116 ; FI. Pharaon, Spahis el turcos, p. 185-187 ; le texte arabe en dialecte d'Algérie
a été publié par Marion, Nouvelle méthode de langue arabe,
‘Sétif, 1890, in-8, p. 209, La maison de Djoh’a. . 2, Cf. une version d’un conte semblable en arabe algérien ap. Marion, Nouvelle méthode de langue arabe, n° XV, p. 200, Histoire de la chèvre.
3. La ruse de Si Djoh'a faisant croire aux acheteurs qu'un de ses bœufs produit de l'or, se retrouve dans un épisode d'un conte bengali, publiée dans l'ndian Antiquary et analysé par Cosquin, Contes populaires de Lorraine, t. I, b: 117; dans un conte afghan, recueilli par Thorburn : il s’agit d'une âne qu'on fait passer pour un bouchaki (id. p. 116. C'est encore un âne || qui est en jeu dans un conte arabe de la région de Sétif (Marion, Nouvelle méthode de langue arabe, n° XXII, p. 210); dans un conte grec (Hahn, Griechische und albanesische Mærchen, Leipzig, 1864, 2 v. in-12, t. I, n° XLII, Der Priester und die Bartlosen); dans un conte sicilien (Gonzenbach, Sicilianische Mæœrchen, n° LXXI, t. Il, p. 84, von Sciauranciovi) et dans un conte lorrain : René et son seigneur (Cosquin, op. .daud, n° X,t. I. p. 108). Dans un conte lituanien, il s’agit d'un
petit cheval (Schleicher, Lilauische Mærchen, Weimar, 1857, in-8, p. 83. Vom Seharkt) : de même dans un conte Kirghiz (Radloff, Proben der Vnlksliteratur der lürkischen Stæmme der Süd-Sibiriens, t. IIL, St-Pétersbourg, 1870, in-8, p. 332, Eshigüldi). Le poulain est remplacè par une jument dans un
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xxxvi. Si Djeh'a et les chaussures de sa mère.
xxxviu. Si Djeh’a et le trésor. (1)
xLI. Les œufs.
xLr. La location.
xLrI1. Si Djeh’a réale les Tolba.
xLvi. Si Djeh’a et
les voleurs. (3)
conte italien (A. de Gubernatis, Le Novelline di San Stefano, Turin, 1869, in-8, nov. XXX, p. 55-57, I due furbie lo scemo), et par un cheval dans un conte lorrain (Cosquin, op. laud, n° XLIX,t. II, p. 124, René ef son seigneur).
1. Cf. en allemand, l'aventure du paysan qui jette son argent aux grenouilles et vend la viande de sa vache à un chien qui aboïe (Grimm, Kinder und Hausmærchen, p. 31, no VII Ver quite Handel). Dans un conte arabe, le mangeur d'opium vend de la même facon son bœuf à un oiseau (Clouston, The book of Noodles, ch. V, The Silly son, p. 167).
2. Un tour analogue, mais où il n’est pas question de repas est attribué à Til Ulespiègle qui brouille ensemble les souliers de ses compagnons (Aventures de Til Ulespiègle, ch. IV, Comment Til Ulespiègle se fait donner environ deux cents paires de souliers et comment il fait que vieux el jeunes se prennent aux cheveux).
3. On trouve dans ce conte, pour expliquer la vengeance de Si Djoh'a, une introduction, (parfois l'objet d'un conte séparé) racontant comment dupe d’un trompeur, il a une revanche à prendre cf. Cénac-Moncault, Contes ponulaires de la Gascogne, p. 113; Müllenhof, Sager, Mwrchen und Lieder der Herzogthümer Schleswig-Holstein und Lauenburg, p. 458).
La formule de vente, rouge pour rouge, (de l'or pour un plat d'argile) se trouve dans un autre conte kabyle qui a pour
éro8 un homme des Beni Ajennad, tribu renommée pour ses naïvetés. Cf. Creuzat, Essai de dictionnaire français kabyle, Alger, 1873, in-12, p. XXXVII, Un Ajennad, et Rivière, Contes populaires de la Kabylie du Jurjura, Paris, 1882, in-18, & 175, Le Beni Djennad et l'Agaoua ;.ici « rouge pour rouge », désigne |
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xLvIt. La cognée des hôtes. (1)