LV. Si D'jeh'a et la tête de mouton
LvI. Si Djeh’a et le chacal.
Lix. Si Djeh’a devenu vieux.
Lx. Mort de Si Djeh’a.
et Ratisbonne, 2 v. in-8, t. II, p. 14), où les rôles sont intervertis : c'est l'homme qui fait le mort et sa femme feint de le ressusciter avec un bâton. La donnée est la même dans un conte bavarois (Panzer, Buirische Sagen, 1 90), cité par Koehler (Orient und Occident, 1], 495-496), dans un conte danois d'Ellar (cité id. p. 505), dans le conte afghan déjà mentionné d'après l'analyse de Cosquin (Contes populaires de Lorraine, t. Ï, p. 118). Cette donnée offre une variante ; le bâton rend non seulement la vie, mais la jeunesse, cf. un conte du Bengale, publié dans l'Indian Antiquary et résumé par Cosquin (op. laud, p. 117). Dans un conte gascon, les gens tués à l'aide d'un certain couteau peuvent être ressuscités par une maxime : c'est ainsi que Capdarmère trompe deux marchaads qui l'ont volé (Cénac-Moncaut, Contes populaires de la Gascogne, p. 173\. 1. L'aventure des gens dupés par Si Djoh'a et venant successivement le visiter quand ils le croient mort, mais qui ne s’en tirent pas sans dommage, en le dissimulant toutefois les uns aux autres, est un des épisodes d’un conte lituanien trad. par Schleicher, Litauische Mærchen, p. 41-45, Von einem Besenbinder.
j 2. Variante du conte XXI. RENÉ BASseT.