Cherchèrent la nourriture
LES FOURBEÉRIES DÉ SI DJÉH’A 107
Si Djeh'a et celui qui vient lui emprunter son ânc.
Un homme vint chez Si Djeh’a pour lui emprunter son âne. — Djeh’a lui dit : « Attends, mon frère. Je vais consulter mon âne. » Il entra dans l'écurie, y resta un moment, sortit et dit à l’homme : « Frère, l’âne ne veut pas. « Si tu me donnes aux gens, m'a-t-il dit, ils me battront jusqu'à ce qu’ils me terrassent ; ils maudiront mon maître et ils me laisseront mourir de faim ! »
XXXV Si Dijeh’a et Ia peau de chèvre.
Si Djeh’a acheta une chèvre au marché moyennant dix douros :. Il l’amena à sa maison, la tua, l’écorcha. « Cette chèvre nous coûte cher, dit-il à sa mère. » — « Que vas-tu faire ? mon fils », lui répondit-elle. — « Pour le moment, fais cuire cette viande. Plus tard, je verrai ce qu'il y a à faire. Le jour du prochain marché, je porterai cette peau au marché ; toi, tu iras, tu tiendras celte peau. Moi, je tournerai autour de toi. Tu feras semblant de ne pas me connaître. De mon