‹ Les fourberies de Si Djeh'aChapitre 89 sur 114 · Littéral. : elle dormait · texte numérisé non relu

Littéral. : elle dormait

ajoutèrent-ils. Nous te donnerons en échange cet âne-ci qui est à nous. Il est petit. Donc, si tu tombes, tu ne mourras pas. »

— « C'est pardieu vrai ‘ », dit Djeh’a.

— « Qu'est-ce que tu nous donneras par-dessus le marché ? » reprirent les voleurs.

—« Je pensais, répliqua Djeh’a, que je n'aurais rien à vous donner en plus. »

— « Comment! tu ne nous donneras rien de plus ? Nous te faisons du bien et tu nous fais de la peine ! Nous avons peur que tu ne tombes un Jour, que tu ne meures et alors adieu Si Djeh'a *. »

— « Dites-moi, vous autres, combien Je dois vous donner par-dessus le marché. »

— « Ajoute cent duros. Nous nous contenterons de cela ? * pour l'amour de toi. »

— « Amenez-moi cet âne et prenez le mulet, dit Djeh'a. »

— « Voici l’âne, dirent les voleurs. Nous emmenons le mulet. Adieu. »

Djeh'’a alla acheter un plat.

Quand il fut arrivé chez le potier, il lui dit : « Combien ce plat-ci? » Le potier, ayant vu un louis d’or dans la main de Djeh’a, lui répondit : « Hé! tu as dans la main quelque chose qui lui

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