Littéral. : elle dormait
ajoutèrent-ils. Nous te donnerons en échange cet âne-ci qui est à nous. Il est petit. Donc, si tu tombes, tu ne mourras pas. »
— « C'est pardieu vrai ‘ », dit Djeh’a.
— « Qu'est-ce que tu nous donneras par-dessus le marché ? » reprirent les voleurs.
—« Je pensais, répliqua Djeh’a, que je n'aurais rien à vous donner en plus. »
— « Comment! tu ne nous donneras rien de plus ? Nous te faisons du bien et tu nous fais de la peine ! Nous avons peur que tu ne tombes un Jour, que tu ne meures et alors adieu Si Djeh'a *. »
— « Dites-moi, vous autres, combien Je dois vous donner par-dessus le marché. »
— « Ajoute cent duros. Nous nous contenterons de cela ? * pour l'amour de toi. »
— « Amenez-moi cet âne et prenez le mulet, dit Djeh'a. »
— « Voici l’âne, dirent les voleurs. Nous emmenons le mulet. Adieu. »
Djeh'’a alla acheter un plat.
Quand il fut arrivé chez le potier, il lui dit : « Combien ce plat-ci? » Le potier, ayant vu un louis d’or dans la main de Djeh’a, lui répondit : « Hé! tu as dans la main quelque chose qui lui