Littér. : cette chose
emportant la pioche. En arrivant à sa maison, il trouva sa belle-mère qui était venue chez lui.
— « Voyez un peu, pensa-t-1l, comme le bon Dieu m'a amené à point une hôtesse ! » Il se mit à fouiller le sol de sa maison avec cette pioche. Il creusa partout, ne négligcant aucun endroit, et ne découvrit rien du tout.
— « Ah! se dit-il, les premiers ont enlevé toute la vertu de cette pioche, car c'est cette vertu qui fait monter le couscous et les poulets. Je me rends à l'instant chez mes amis, je vais les conduire à la justice. »
Il partit. Quand il fut arrivé chez celui qui lui avait remis la pioche : « Attention, lui dit-il. La vertu de cette pioche, cette vertu qui fait monter le couscous et les poulets, c’est vous autres qui l'avez toute enlevée. »
— « Viens voir ma maison », repartit l’autre.
Il y alla et constata qu’il avait creusé partout.
— « Eh ! bien alors, dit-il à son ami, ce sont les premiers qui nous ont joués. Ce sont eux qui ont fait disparaître toute la vertu. Viens, ajouta-t-il, allons chez eux dès maintenant. »
Ils partirent ensemble. Arrivés chez le troisième ils lui dirent : « Nous plaiderons : car, après avoir
apporté la pioche que nous avons achetée cinq