ACTE PREMIER
("ii'aiide, p.llc, iiver dos cliovciix Iil;itifs.
M ADAM E FOURf.ll A M BAL LT.
Poiii'([ii(ii no la pi'rsciiLr-l-il niilli' |iart? LliOPOLI).
Probablement parce (ju'elle n'est pas préseiilabb". l/aini tb; Maïa est un paon de bassc-eour, qui a quitté Dieppe, son pays natal, paire qu'il y avait trop de lénajins de son uri- ,s:ine, et qui cache ici sa maman lie son mieux, parce qu'elle en témoigne également.
MARIE
Madame Rernard est une renmie île la plusliaule dislinelion. mon [)auvi-e Léo. Voilà mon peloton roulé.
Elle se lève en déposant le peloton dans la coilieille. LKOPOLD, se levant aussi, à part.
Il ne VOUS reste plusf[irà le dériuiler, ô Pénélope !
La (lendule sonne nn coup.
M A DAME FO U R 0 H A M B A L L T , se levant .
Une heure, déjà ! .l'attends une Aisite et je ne suis pas coiffée! — Viens, Blanche, j'ai à te [laritM'.
FOUR (.H A M BAULT
Quelle visite?
M A n A M E FOURCHAM BA L LT.
Cela ne vous regarde pas. (oas à Biandie.) Un parti pour toi. Pa.sse devant, je vais te conter ça. (Biandio soit; madnmt»
Foiiichaailianlt, eu passant derriëie la table à ouvrage, retourne les laines et ilil :)
La lettre n'y est plus, j'en étais sTuv.
H» I.ES F0lRr.IlAMI5AULT.
LKOPOLD, à Marie, sur la porte du foml.
Allnns-noiis faire un tour de parc?
FOU RCn A M BA l! LT, toiiiniirs assis.
Rosle; j'ai fi to parler.
MARIE
Il n'y a donc que moi à qui personne n'ait h parler? Je vais cueillir un bouquet pour ma fètr-.
LÉOPOLD
C'est votre fête ?
MARIE
Oui, chaque fois que je m'offre un bouquet.
Elle sort.