ACTE PREMIER. tl
LKOPOLD.
Je ne sais pus, mais rommc nui cnnsfienfo o*l piiro. je proteslo d'avnnro.
FOCRCH A.MBAULT.
Sois donc sérieux mie fois dans la vie. Ta eondiiile m'étonne et m'inquiète, mon cher Léo[)old. Tu ne joues plus, on ne te voit plus au Cercle, tu as congédié ta danseuse... Ne nie pas! je tiens mes renseignements des porcs de tes camarades, qui les tieruient eux-mêmes de leui's fils.
LliOPOLI).
Mon Dieu, papa, vous m'avez l'ail, m;iman et toi, l.inl i\t' sermons sur le jeu et les demoiselles, que j'ai cru voiisélnagréable en me réformant. Si je me suis Ironifié. il n'y ;i encore rien d'irréparable, cl...
FOURr,HAMB.\ULT.
Tes amis ne font [las honncui' de les réformes à nos sermons, mais bien à l'arrivée chez nous de mademoiselle Lelellier; et je remarque en efTcl que depuis deux mois lu es d'une assiduité toute nouvelle dans la famille.