KO POLI
Si lu veux dire que l;i présence de Maia rend la maison plus agréable...
KOi; Itr, II AMB Al I.T.
D'abord, iii [loiiiTais liieii ra[i|ielii- iiiadenioiseile Marie.
LiiOPOLD.
Quelle querelle d'Allemand me clierclies-lii là ? Je l'ap- [x'Ile Maia comme elle m'a|)[)elle l.éu. (Jiiei mal y a-l-il à lui (loimer son nom eréole ? Trouves-lu mauvais aussi que je m'amuse à lui parler le geulil chnruliin i\i^ sem pays?
12 l.KS FOniC.IlAMnMLT.
FOUnr.HAMBAULT.
Ci'la niriiic, je ne li' liniivc [las tirs-lion ! Sous prêtexlt; de jouer ù bon nùgre, ù niailiesse hlanche, lu lui dis en baragouin un tas de cboses que lu n'oserais pas lui dire en français.
LÉOPOLI).
lïlie n'y enlend pas plus nialicc (pie moi.
FOllUCHAMUAULT.
Mais toi, tu y entends plus malice qu'elle; je connais ton scepticisme à l'endroit des femmes. Comme celle-ci vienl de loin, qu'elle est pauvre et qu'elle a des allures un peu libres, elle II' fait roflel d'une déclassée dont tu espères bien tirer pied ou aile. Eh bien, je serais désolé qu'il lui arrivât malheur; elle est notre hôte, elle est sous ma responsal)ililé ; j'ai pour elle autant d'amitié que d'estime, et je te prie trèssérieusement de ne plus lui faire la cour.
LÉOPOLI).
Où prends-lu i[ne j(^ la lui fasse ?
KOURCHAMBAL'LT.
Parbleu ! je le vois bien, depuis qu'on me l'a dit. Ôi-, ce ne peut pas être pour le bon motif; donc il y a de la pari erreui' sur la personne : et de deu.v choses l'une, ou tu crois ton oncle capable de nous recommander sérieusement une aventurière, ou tu me crois capable, moi, de prendre au sérieux une recommandation banale. Tire-toi de là.
Oh ! [tapa ! la première de ces pensées serait d'un neveu dénaluré et la secumli' d'un lils iNi()io.