‹ Les Fractures de Cuisse du Champ de Bataille à l'AmbulanceChapitre 25 sur 40 · TRAITEMENT DES HÉM ORRA GES · texte numérisé non relu

TRAITEMENT DES HÉM ORRA GES

Après le premier chapilre consacré à lappareillage, il nous faut reprendre successivement lélude. des indications thérapeutiques particulières à chaque cas, hémorragie, shock, infection précoce, et des moyens d'y satisfaire dès le poste de seeours:ou:le. &. BB. D.

L'hémorragie «st évidemment le symplôme qui commande l'urgence de là façon la plus impérieuse. Il pourrail même sembler, -à priori, que cet accident est un des plus,

fréquents :parmi ceux que doit soigner un médecin de -troupe. Le nombre des cas où la fracture de la diaphyse fémorale est compliquée de blessure d'un vaisseau important-est en effet considérable. Non seulement les gros vais- ___seaux, artère el veine fémorales, peuvent être lésés par le - projectile, ou secondairement par là pointe des fragments, mais encore, les vaisseaux de moyen ef de petit calibre sont constamment plus ou moins intéressés.

Aussi.peut-on s'étonner du silence habituel.des auteurs au sujet d'une complication immédiate, parfois mortelle, .de ces fractures.

Avant la querre actuelle, on netrouve que peu de données sur la lutte :instaurée contre elle ; et encore, sont-elles des -— plus rudimentaires. ;

Toutes Jes armées prévoient simplement 2 sortes de moyens d’hémostase

Chaque brancardier, chaque infirmier est pourvu dun garrot contenu dans sa muselle médicale à ‘pansements,; il doit de plus avoir appris à improviser un tourniquel avec les bretelles ou la cravate du blessé.

Chaque médecin de corps de troupe doit avoir en réserve dans sa trousse, quelques pinces à forcipressure.

Tels étaient aussi d’ailleurs, les procédés d'hémostase mis, au début de la guerre, à la disposition des sanitaires de première ligne. Quels ont été, en pratique, les résultats oblenus?

Les garrots des brancardiers, leurs lourniquels plus ou

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