‹ Les Fractures de Cuisse du Champ de Bataille à l'AmbulanceChapitre 34 sur 40 · PRISE · texte numérisé non relu

PRISE

contribueront à réduire le nombre des shockés. L'expérience en a été faite à plusieurs reprises : les troupes d'attaque, physiquement sélectionnées et entretenues, fournissaient un pourcentage de shockés très inférieur à celui des troupes fatiguées par la longue tenue d’un secteur.

En résumé, nous ne pouvons avoir eu la prétention d’esquisser ici une thérapeutique du shock confirmé. On connaît d'ailleurs la précarité trop fréquente de tous les traitements chez des patients parvenus à un pareil état. En prévenir ou en enrayer Ja produclion nous semble seul possible dans l’état actuel de nos connaissances. C’est pourquoi ik nous a semblé utile de rappeler les moyens mis à notre disposition dès le G. B. D. pour augmenter, s’il er est temps encore, les forces de résistance du fracturé de cuisse.

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