‹ Les Français d'aujoud'huiChapitre 134 sur 229 · MAZAULN ADRESSE DES FÉLICITATIONS · texte numérisé non relu

MAZAULN ADRESSE DES FÉLICITATIONS

que personne ne croyait, et par là vous pouvez juger la satisfaction qu'on a de vous. »

Dix jours plus tard, Mazorin insistait encore plus vivement sur l'éloge de Fouquet ' : «Je vous dirai, en premier lieu, que j'ai été ravi de joie de voir la grande augmentation que vous avez faite aux fermes, au delà même de ce que vous et moi avions espéré à Saint- Jean-de-Luz -, et il est aisé de voir que vous y avez apporté tout le soin, l'adresse et l'application qu'on pouvait souhaiter d'une personne zélée et intelligente au point que vous êtes. Je vous confirmerai, à ce propos, ce que je vous ai dit, plusieurs fois, que je suis tout à fait persuadé que, lorsque vous emploierez vos talents de la bonne manière pour faire réussir les affaires dont le roi vous chargera, quelque difficiles et épineuses qu'elles puissent être, elles auront un bon succès.

■» Je vous dirai aussi que je ne suis pas seulement aise de ce que vous avez fait à cause de l'avantage que le roi en retire présentement, mais parce que je considère par là qu'agissant de la même manière dans toutes les autres choses, avec l'assistance que je •* vous donnerai et ce que je prétends faire, de mon côté, pour relever l'autorité du roi et mettre ses affaires en bon état, cela réussira, au point que je puis désirer, au grand soulagement du peuple, ré-

*■ Affaires étrangères, France, ibid., î" 150. - On trouve ici la preuve que ces mesures avaient été arrêtées dans l'entrevue du cardinal avec le surintendant.

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