HkMre dit Étak-Units t. III. p
■ ' III. I r i I I I
çais de Yenango. t Les officiers avouèrent leur dessein » de prendre possession de TOhio; ils mêlèrent lesf 9 louanges de la Salle à des fanlaronnades au sujet » des nombreux postes qu'occupait la France. Les » Anglais, direnl-ils, peuvent lever des forces doubles » des noires» mais ils sont trop lents pour empêcher » une seuto de nos entreprises » Le commandant du fort Le Bœuf, Le Gardeur de Saint-Pierre, refusa de discuter avec Washington. C'était un homme d'expérience, « que son indomptable courage et son inté- » grité faisaient à la fois craindre et aimer des Peaux- » Rouges. Je suis ici, dit-il, par les ordres de mon » général, et je m'y conformerai énergiquement en » tous points^. > Washington repartit avec ses compagnons.
< A Venango, ils trouvèrent leurs chevaux tellement
» aiïailjlis, qu'ils durent continuer leur marclie à pied. » Le froid devenait très-vif^ et une neige qui gelait 9 immédiatement, rendait les sentiers encore plus 1 mauvais. Impatient d'arriver avec ses dépêches, le » jeune envoyé, habillé en Indien, la carabine à la » main, et son bagage sur le dos, quitta le chemin » ordinaire, et, suivi du seul Gist, se dirigea, à l'aide » de la boussole, vers la FourcUe de l'Ohio. Un Indien 9 qui s'était posté pour l'attendre lui tira un coup de