HUîoin des ÉMt-Unù, t. III, p
S. fliitotre det ÉUHê^UhU, t lU, p. 78.
> fusil à quinze pas, le manqua et devint son prison-
> Dîer. Je l'aurais tué, écrivit Gist, si Washington ne
9 m'en avait empêché. Renvoyant leur captif, ils fl- » reni le soir un demi-milie environ « et puis » ayant » allumé un feu et assuré leur direction par la bous- » sole, ils marchèrent sans s'arrêter ^oute la nuit et la
> JOUI née du lendemain. Encore, malgré leur fatigue,
> ne se crurent-ils pas assez en sûreté pour se livrer » au sommeil et campèrent-ils sans autre abri que les p arbres dépouillés de leurs (euUies.
» Anivés à l'Alleghany » ils construisirent un ra- ^ » deau, à Taide d'une mauvaise hache , et parvinrent i à le lancer. Mais ils n'étaient pas parvenus au mii lieu du cours d'eau qu'ils étaient pris entre des blocs
de glace flottante, risquant d'être écrasés à chaque 1» instant, et dans l'impossibilité de gagner lune » ou Tautre rive. Pendant qu'avec une gaffe il ten- 1 tait d'arrêter le radeau, Washington tomba dans » la rivière et n'échappa à la mort qu'en s'accrochant
> au radeau. Ils fureqt obligée de chercher une ile où 1 ils restèrent quelques jours prisonniers des élé- », menls. Mais la dernière nuit de décembre fut ex- 1 trêmement froide, et, le matin, la rivière était ge- » lée. Leurs souffrances ne diminuèrent pas jusqu'à » leur arrivée à la plantation de Gist^. »