NE
1 De Taurines, p. 208. n ST
? Elisée Reclus, p. 95. ce n n ETF
EL
Ve
domaine franco-canadien.de la province de Québec. »
Ce mouvement doit-il continuer ?
“C'est que les Canadiens se trouvent en Nouvelle- Angleterre dans des conditions singulièrement favorables. D'abord près de leur base d'opération; qu'ils .Songent au retour ou qu'ils soient décidés à un “établissement définitif aux Etats, ils restent toujours en communication facile avec leurs parents et amis, conservant ainsi dans toute sa puissance le lien de la langue et-de la religion qui les unit. Ensuite la place semble se faire devant eux; « même en agriculture, dans les provinces du Maine, de Vermont, de New Hampshire, où se ‘trouvent tant de terres abandonnées, on voit les Canadiens
français, se contentant d'un gain moindre que les
Yankees, venir prendre la place de ceux-ci '.»
D'une facon générale la proportion des Yankees
diminue en Nouvelle-Angleterre, et cela pour deux
causes : lune, le mouvement qui entraîne vers l'Ouest les habitants de la Nouvelle-Angleterre ; l’autre, l’affaiblissement de la natalité. « C'ést un fait bien constant que la natalité diminue graduellement chez les Américains natifs et-surtout dans les régions les plus civilisées de la Nouvelle-Angleterre. Autre-
fois les grandes familles étaient la règle; maintenant
-1E, Levasseur, p. 527.