‹ Les Français italianisants au XVIe siècleChapitre 56 sur 67 · XVI. — FRANÇOIS DE VËRNASSAL · texte numérisé non relu

XVI. — FRANÇOIS DE VËRNASSAL

guère tirée tant || de l'Italien comme de l'Espagnol, et mise en nostre || vulgaire par François de Vernassal Quercinois. || Auec le temps. || Auec priuilege du Roy. || A Paris, \\ On les vend au Palais en la gallerie par où on va en la chancellerie^ en la hou- Il tique de Vincent Sertenas, & au mont Saint Hilaire en Vhostel d'AlbreL \\ 1550. In-fol. de 10 ff. lim., 173 flf. chiffr. et 1 f. blanc.

Le titre porte la marque de Vincent Sertenas,

Au vo du titre est le texte d'un privilège accordé pour six ans à François de Vernassal, le 15 octobre 1549.

Les 9 autres ft. lim. contiennent : un sonnet Au roy {fol. aij) ; un hultain italien et un sixain espagnol de François de Vernassal [ibid., yo); une épUre « A treshaut, tresillustre et vertueux prince, messire François de Lorraine, duc de Guise, etc. » (fol. aiij) ; un sonnet intitulé : « A son seigneur et père, monsieur de Vernassal, François, le plus humble de ses enfants », et un sonnet Au lecteur (fol. av); un sonnet de N. de Herberay, seigneur des Essarts, accompagné de la devise : Acuerdo olvido {ibid.j v°); un sonnet de R. R. [Robert Rivaudeau], seigneur de La Guillotière, du Bas Poitou, valet de chambre ordinaire du roi, accompagné de la devise Toi irovo) xal aYpuTcvia, et un sonnet de Jan Maugin, dit l'Angevin, « fidèle amy de Vernassal », au lecteur, accompagné de la devise : Probe et tacite (fol. avj) ; une ode de J. P. D. M. [Jean-Pierre de Mesmes], accompagnée de la devise : Celum non solum; la Table (fol. bi-biiij).

Au f. 173, on lit un avis de Pasquier Le Tellier, « imprimeur de ce livre, aux lecteurs».

Biblioth. nat., Inv. Rés. Y*. 141. — On lit sur la garde de cet exemplaire l'envoi suivant : « Au S^ des Essars et de Herberay, en don, par le S»* de Vernassal, traducteur. Du XX™^ may Vc cinquante ».

Les vers italiens et espagnols qui occupent le v° du 2« f. sont fort mauvais; ils méritent cependant d'être recueillis parce qu'ils nous montrent Vernassal cherchant à cultiver les langues de l'Italie et de l'Espagne comme Nicolas de Herberay, comme Jean-Pierre de Mesmes, comme Jacques Gohory, comme Gabriel Chappuis et tant d'autres :

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