‹ Les Francais peints par eux-mêmesChapitre 110 sur 269 · LE VIVEUR · texte numérisé non relu

LE VIVEUR

leur àtmt h trrstiis^e de Tégoîsme : toîlà pourquoi le viveur e%t\% prodti il d'une ère de calculs etd6 lumîèrev; c'est la ratson appliqa^e aux sensalious^

Au-dessous de ces régions supérieures du sensutUsmai U évoqua le f iveur àriiste, qui a réhabilité le cabaret de m& derauciers; il nous peîgoil aussi le viveur qui se mêle a la joie de tous et oublie volontiers un peu de sa digoité pour trouver des plaiï^irs plus vifs et moins ap- [vrétes; celui qui se plonge pendant quelque:^ mois de Tannée dant le tourbillon populaire, comme les grtnd» seigneurs qui allaient danser aux Porcberons ; celui qui tie se coud am ne à «ii jours de travail que pour vivre plelnetnent le septième jour, le viveur des goguetU$, qui rit, chante, boit, et descend en cbancclaut le fieuve de la vU; bU au dernier degré, U noceur, celui que rien ne peut arracher aui chères distractions de la dive bou< Ici Lie, qui a toujours tant de bonne volonté pour le Irir VI il et tant de pencha qI pour la paresse.

Au delà tout est bideui.

Loin de Pari s « le viveur mourrait de chagrin et de cottsomption, « La province, me disait fCollîs, n'esta mes ;eui qu*un immense gàrde-mauger; je ne veui pas plus y aller que je ne veux passi'r par la cuisîue avant de me mettre à table. En province, les estomacs n'ont pas d*esprit: ils mangent, mais ils ne savent pas maugen te viveur de départi-ment n*e&t qu'un glouton, ce 0*est pas même un gourmand, i

De toutes les nations étrangèresp celle qui a les prêdilecUoos du viveur, c'est la nation anglaise : Adolphe se rappelait avec attendrîssemeut être venu de Turin i Far ît avec un genilemau qui ne reconnaissait les villes qu'il avait déjà traversées que par Uâ salles â manger des auberges dans lesquelles il s*était arrotéi

Adolphe n'est d'aucune société chantante, et cependant il sait ce que tous les chansonniers ont fait de plus spirituel et de plus charmant, et puh il sait aussi des chau- Kons qui n'appartlenueut a personne et qui feraient hon> neur à tout le monde , il a des croquis de mœurs, des souvt'jïirs, des pochades, et des charges ks plus grolesqnes» les plus divertissantes, et qui provoquent iurmllibletnent le fou rire. Il sait tout co qui inspire la joie; sa compagnie est celle d'un être qui veille à la Télicité de ceux qui Ventourent. Adolphe procède de l'artiste, du gastronome, du bon eoEaut, du hou gar^n et du bon vi-

u kcs r ce qui gante* au n'ai pas ée fauts, m

Son esiM^icse » él6 m naitre, aimer et servir le tenir la vie réelle. Son ] tîque; il l'a formée qu'uii servileiirt e*e .

lui U teDdrease et la vous quajid je reo tre? lui attentîveineiit moiiaiciir, ^.

marcher monsieur, «oiidaîra i sieur. » Il a fait portier.

Adolphe a horr^ir dtt Itavai;!

plus au moDde, c'est Teanaî tilhi redoute la douleur. 11 ni*a «f ce mot, iTenir^ n'avait pas ttaMaii pas.

Ce soir-ld» Adolphe noiifi dis; posait i an souper aeleai tooik îmineiia^ une lotie 41

la coupe d'Hercule, «

que noua avons faites eusemble, i i Adolphe, c*était ud tournoi ; îl s'i | valier par la promenade et jnrFi-^ que convive, an se mettiM à iilÉ^i dos une étiquette tndi^^oant Mil talbit qu'après le combat an filj C*étaît un souper à ootrmeei

Le roi des TÎTeni^ a Qoe WÊÊà pense quil y a quelque ™^"'»*i ter. On lui annonçait demiéreiacillii camarade, jeuue encore* a Gela Ml t4l, il avait trop d esprit pav raison, il a consbenré son sbI. â.

qui ont dit qull fallait îmrm h préUnd que le vîreur remlid

L'enfer du ?îveurp c'est la ^, .. . .

lesfie ce que le r^nords ert é QMihl

jLA FEMME DE MÉNAGE

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