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pûîni^jV IIS BK tïrail |tL
Les joti cars de mitilts tt Miia| par l'améiiilé ûm \ma% \ leur passîoa dominante, « ib| ment aueuu sor ït% i aucun lu greffe de 1i t ftoitp les joueurs de bcialia i aussi sont- ils essenlic Bons maris , ea ce leos ( jamais ch^ eux » ils ne 1 bons pères p parce qnlltj mauTaîs cf^nseils â lenn i que pour en faire des leur enseigner de bonne 1 la boule.
Le jeu de boni es préiatoi impossible d'omeUre. Si r«ii c'est peut-être lé tenl femme ï^e lirrer, de sorte q^ai vers de Ho 1 1ère, oo pnarrtît i
Du cûtâ lie Ib frottlt ai li I
Vne autre remarr|ue t dé bifet de boulefï. De toutes les !
est celle qui en fournit le plu 1 1 cal et aussi l'accent anrerpHt^ parmi les joueurs, mats tusûluibi teurs-
On i observé en nntfe ^ b i compte le plus d'ameleuTs T cuisiniers. Or n'est-il pas eitimiki^^ bile joueur de boules doDl s'« Ël^sces depuis pins de «inifiitieil qualités de Provençal et éé «riÉii^ TAntelle des joueurs de bonksttkl établissement des Frèrtê'Pfmt^m.i mée est devenue européennep
M. Alérjr m'eu élendn nignéreitf kl écbecs, Al. de Labourdonuiis; ^enocvi Dcr que je fasse connaîtf« aa BHflétlii boule?,
fil. Maneîlle est , dii-<rn, l*è de i luaîgré son âge , non-senlement Q i avec une verdeur ezem plaire, &t-eeki^ est-ce le feu des fourneaux qui a t^nî ivl porte; seul parmi les jouew^&boik&l revt)td'un habit de combat, I^mMhm veste £p-ise, d un pan ta Ion bUnc méti lïent aui mouvements des pîedilM&l této c.a recouverte d'une casqititle; ^ que d'y substituer la couraDnedaraiJ
Roi du Jeu de boules 1 quelle flofi U ne faut pas croire qn'elleiiEéleC neille sans comb.it : outre f« fimle 4t l . kngà proximi iwUerraih^ il • ■ iWl son ^ge, et dont la renommé laret.
J'ai eu la bnuoe fortitiie d'asnto^ii neur entre ces deux célèbts «tllte.1 ment la fortune pencbail leur i L dcui idtc!«, et par quelle snil«d««ipl libre détruit se réUbljisiitMsiWlFii^ précision de part t d'intnî qm iil quellisévolutio sl "" ^-
tendues! £nfin««, \hy
Fin;. — IflipTiiDïne Ja EJuuarl BLoT, fut Buil'L^i^ Il
LE JOUEUR DE BOULES
; qui succomba : le plaisir de célébrer le H>y Ans ce magnifique tournoi, cède à la crainte iite niiiea. Qu'ils gardent leur renommée tout •t qve la palme soit partagée entre eux, puis- Mt si bien méritée!
rf leet trop de bien au gouvernement pour ne .*4r qpo les joueurs de boules croient avoir à se %0 w. C'est une race éminemment pacifique et ^ ^Jamais n*a dépavé les rues et qui a borc^nioides. On a remarqué, if la louange éter- , g^adiiirs de pèche, que le 39 juillet 1830 deux '^fX dtaient tranquillement occupés sous les 1^ VMH-Harie, tandis que la mitraille pleuvait ii^ et qu'une dynastie tombait du trône. Si ce ^^ Joneurs de boules ont d^rté les Ghamps-
i'mI que la garde royale s y était établie. Sans J» toflo, si paisibles qu'ils soient, ils ont aussi ^iDUlité : l'insecte sur lequel on met le pied
-il cherche i se dérendre. Eh bien ! les joueurs ft aeeusent le gouvernement de manquer aux ^ leur sont dus, et de n'avoir aucun souci de Sfari et de leurs privilèges. Le gouvernement se ^niitl en faveur des bitumes ; il abandonne les
I boulevards et toutes les promenades i une
iphaltes, pièges doublement dangereux tendus " detpromeneurs età la bourse des petits rentiers. '^ ne s'agissait que de la bourse! mais, grâce '^ jeu de boules sera bientôt proscrit de Paris, l'^tte, on le poursuit, on lui fait une guerre i ^4s qu'il a choisi un emplacement favorable, et
1 divers accidents du terrain, arrive le bitume
maudit qui t'en empare, qui étend sur hi sa double couche de plâtre et de sable, qui allume set foumeaux et infecte l'air à une lieue é la ronde : et adieu les pro* fonds calculs et les heureuses combinaisons! Sur cette surface partout unie la boule roulerait sans intelligence et sans art ; elle ne saurait ni s'arrêter, m cfecmre nnf courbe savante; elle irait stupidement devant elle, comme s'il ne s'agissait que de rouler le plus loin pos* sible.
Les Champs-Elysées restaient du moins pour consoler les joueurs de tant d*»!2vahissements; mais en quel état? Bouleversés par les constructions nouvelles , couverts de planches et de gravois , labourés de fossés, impra* ticables enfin, et tout d fait déchus de leur titre mythelogique!
A toute force, les joueurs s'en seraient contentés; ils auraient compté, pour niveler le terrain, sur les pieds des passants, sur le beau temps et la pluie, et aussi, etr on se Oatte toujours, sur les soins de la municipalité, fit voilà qu'une nouvelle effrayante retentit é leurs oreilles comme un coup de tonnerre ! Les Ghamps-Élysès seront couverts de bitume! c'en est trop : la patience des joueurs de boules est lassée ; ils se révoltent, ils s'insurgent; eit. que le gouvernement y prenne garde et réfléchiss'' mûrement s*il ne doit pas plus d'égards à des citoyens inoffensiCs qui payent leur terme et leurs impositions, qui sont intéressés i le soutenir, et qui, dans un jour d'émeute, peuvent convertir leurs instruments de jeu en une arme de bataille, et lancer aux jambes de l'ordre public des boules qu*ils avaient cependant façonnées pour un meilleur usage.
ffêxu. Im.^ !t r.(lo:tr(l Blot. <ue S^ûil-I^aic, i%
LA FEMME DE CH Affl
Ȉft
AUGUSTE DE LACROIX
1, p^r mclîer m par ^ml, vous rechirrlR^z avant tout ]e% I Histoires (l*iimoar ; si vous aHec* A L i fiïni i'£ k r I II n 0 n î 11 1 i nie, rV h drime du coin du feu, \ les scén(»s de la vie prU 1 \ vêj ; si vims allez, rpiiilleloniste ou roniîincier (piirdon de la supposi* ^ lion), Ikironl l'anecdote ii;^ et dLnNchanirintrigueï
ou si, conteur par nature et bavurd désînlêressc, vous cuiJivci le scandiile p:ir vocation el recueille* généreusctnenl ponr le seul plaisir de donner cnsuîle ; -^ si TOUS avez de Tanibiiion el que vous dé^iriet monler par Téchelle des femmes; si vous êtes amoureni, adroit el bien tourné, — rroyei- moi ^ jivaut d'entrer au salon, donnci un coiip d œil à ranltcbambre : — Tan lie ha m lire mme au salon, et le salon au b<>udoiri avant de saluer inadîiine, souriez à Iji femme de chambre.
La femme de dianibrel Il y a dans ce mot je n%
Bnh quoi dlntime, de mystérieux, qui saUit d'abord Tes* prit le phis oblus el ranime la cuiiositii la mîeuz endormie, \ ce nom seul se révùîe tout a coup un mon-le de faits inédit:^, de pensées et de sentiments enfouis au fond de rdme. d'iiîsloîres toutes parfumées d'amour, imprégnées de sang, tûucbnulcs el bouffonnes. — Othello. Ué* ronie, Srapiu, Diîsdr-ûvone et Ci'limi'oe s'y donnent la main. - Bïnîs de loulesces pliysionfKmies, la plus jeune» la plus gaie, la plus ravissante^ de tous ces types, le plus Trai encore aujourd'hui elle plus gracieux, c'est Dtirîne, ta pii|uinte soubrttte que vous savez; Dorinc avec sa U lie cambrée» son pied aventurcui, sa main si lesle et son œil si malin ; Dorine qui porte et reçoit les bouquets em II ém ft tiques el les ptiulets odoraotsp qui protège, bdDiif fille, les amours de MariaQue, tend la maia aux
j^lantf et s^a joue à fkmitîii.Critfl perruche du lof^is, qai s*e ticUambre, de raoUchtmbrt i U quêtant tour a tour au ipreoùcr, i ^* ^e, le maliD dans 11 logtdi p cage aërienne où elle grimpa [ toujours elle; setilemeel eUt ai gage et de costume.
Elle ne»£'nppeUepliuflmiM,Ai gelique, Bose, Adèle eu Gélestiet;dii tin, Mascarille ou Crîsfiîii. tlKt^ Germain* CouterTOEit-lai cepeodi pour mieus la faire cooaaî&ef mm mpI joli nom patronymique.
U femme de chambre, eonnc kf par le fait même de sa |MHÎtioe. m M desaus de la domesticité. Cenelént| Tune ne règne que deux toute la journée. Chacun, daoi lii reconnaît sans cantei^ie, Blqui i de la femme de chambre- U^U d'autorité et de pou voir If âenît-ee Iti même? Fûtnl Scapia en pcrwieai^ N le sac« le pauvre girçon, plu vile fall tre. Ta-t-elle pas pour elle, aivecfal " vantaf e inconteitable de U f Uvaletde chambre peotitrei d'une mnison m soit troublée. Scsi D*ont 01 la même tmportaiiei. m lai presMon convenable i expausifs; le maître e i corner, et le valel dlolMll l quelque chose de plus §éa#il, iliAl dans les meilleure mi ' pies d'une maolere us^ se resiserre tutoar de I, i besoins do j