LA FEMME W CHAMBRE
tf^fise €t pour elle-méEnfi; e'eit toojoiirf use qoilîté; e^est ioufent une rertu.
DorÎDe i main tenant uo petit port de reine. A la YOir traverser légèrement le salon, à mn maintien ^^cîent et
ëon air taut aimable quand cite est assise, vou» la prendriez pour !a maitreise de la maiion« n'étaient t*tni'vita* kle tablier et 1*1 ndi^; pensable bonnet. Le tablier blanc est particulièrement l'nbomînîtlion de la femme de ehambm i c^est sa robe de Ni su s ; elk te regarde aiec colère et ne le toticlie qu'avec horreur : c'est Tennemi intime, implacable, qui raccompa|!;nr partout, qui la aignale, la tra* hit et la déshonore î Sans lui, hélas! combien de jeunea hommes charmants et de riches barbons Tauraient aimée, courtisée, adorée et honorée ! Qui la délivrera de îa fatale percnline.' Oscar, Alfred, commis bgfrats, vous accepte! son cnur et rejctei sa main l Prenez- y garda t plutèt que de rester toute sa vie rouée au bUne, comme les vierges dont elle a la figure et noo rinsensibitîté, DoVine fera une dn trapque : elle épousera Frontio, qni promet de l'affrauchir du tablier, ou le petit Fii^aro. qui lui remet choque matin des billets doui sous la forme de papillotes ; elle épouserait, au besoin, te plus épaia des garçons de ctiisse ou le pins crotUi des tauU'Tuitseauoî. Le tûblter est la ligne de démarcation, la seule barrière qui sépare la femme de chambre de la femme libre (je parte sans épigramme), barrière si mince, ^ légère, et pourtant infi a uchlssable? La femme de chambre, forcée d'emter avec sùa tablier, s*en sépare sous le moindre prétexte t c'est la première chose dont elle se débarrasse en eutranl dans ^^a chambre ; elle le quitte â table ; elle le quitte a To m ce, â la cuisine, dans rantichambre, m traversaul le salon, dès que madame est absente ou ne la regarde pas^ J'ai vu plus d*esprît, plus de ru»e féminine dépensés pour cette petite cause, quil n'en ffiudrait pour dénouer l'intrigue la plus embrûuillée> et dérouter le plus jaloui des maris. — Des mailresses inflexibles ont pris pour devise : je maintiendrai, et elles ont maintenu le tablier* J'ai vu des résistances opiniâtres d'une part, et de Tautre de nobles sacritices ; j*ai vu de gênéréunies femmes de chambre, après des efarts désespérés, résigner noblement leurs fonctions^ et se retirer valu* eues, mais non humiliéesl
Qui pourrait conjpter les mérites de la femme de chambre parvenue à son entier développement ? Elle a mesuré l'étendue de ses devoirs el compris les difticnU tés de sa position. Elle appelle â son aide et met au service de sa maîtresse tout ce que la nature lui a donné, tout ce que l'eipérience lui a appris. Elle connaît ta tnnitresse jusque dans les plus petits recoins de son Amei «Ile Ta vue et observée dans toutes les ctrcon-
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cœur, elle réludie ée^mÊm tf I lex'vous qu'elle &e lui adresse. Ûmmèm lai qu'elle espér« eon vois ici une objection : ^ Vii dit-on, est une coofidcBle :
pas rideoUté. ToaU^ les chambre assitrément . iii«îi merd» n'oiil pë% besoto de i sieurs, il 7 a emtre niment les femmes 1 lier. Hais je sais sa ni qse le i est un être fngile autant qie MSk 1 délié et subtil. La ruse éltoent. J'admets les depés m bi choses; mais venu femme même Is pins irtéprudilki et ses innocenUm cachâtlerici^ H»
évidemmeiit que du plut au non les nuances è votre gré, le trait 1^ le portrait n'eu sera |i«i meJas mLt Et maintenanly Dorine. qoe la ma rtére unifonne el si bieu respfii^l pour toi quelques l»onliearsf où tu semas pottr te^ antres lMléi| billets doux ! main tenant s'arrêtent plus pour Ce mour s*est en&ii, et que le enlevé le noir l>rî liant de tes bouche mignonne; Tii*ii^|fi vcu]i et que tu n'uses filiis 1 as tout perdu, jusqu'à Ion JaU mm êtl bonne Marguerite ; nous as depuis ce jœr... Uélasl le nous n'avoua plus d'ailes. As SM)| sieurs t'ont délaissée, beai suis toujours souvean... 1 eomme tu pris sein de digues aujourd hui les autrefois tes jeunes anoésst Je m aimer encore* Margneiite; mm t aime, délivre-moi de mon rba pantoufies, ma bonne Tieîlle \ mon lit, el ferme avee soin U j Donne* 6oiu4iir» Maffucrile*