‹ Les Francais peints par eux-mêmesChapitre 153 sur 269 · LE GARDE DU COMIIEBCI · texte numérisé non relu

LE GARDE DU COMIIEBCI

de cel tUal, pelit vieiUard qui borne FtEurre de son mi- DÎîitériî n les accompngTier dans toutes î*îurs courses, i les HKiïUter duDK toutes leurs arresla lions.

Une îùh entré dans W llacrc , où sont venus prr ndre plane avec vous le pîirde du commerce el ses trois pralicîpos, vous êtes dr^jâ à mm Lié prisonnier, la première porte dfl riiotcl de Clichy s'est ruferméi^ sur vous. Encnr^ un mouienl^ ïes dèliiuLivcs formflïilés de votre incarcérntion seront lerminéfts, et tout sera dît. Ainsi proGtei de ce dernier moment de ïîberlî qui vous reste» dite^ un supW'me ndieu n la vie parisien ne, aii^ indoleute» fl.iuerii's sur le boulevard de Gmid, aui joyeux dîners chez le restanrûteur que vous alTGctionuez. Vous obtiendrez du garde du commerce di' finir joyeusement votre jaurnde, â ta charge d'avoir lui et l^s siens pour compa^î^on?» în* séparableN de voire diner et de vos courses^ et d*abord déire conduil en référé.

La formalité du référé consiste à être amené au Palais de Justice devant le p résident du tribunal civil; là, ti vous avcï des objections à rie ver contre votre arrestation, vous ^les admis aies eiposer, elle président y fait droit ou ic^ rejette î sinon voire visit»; au Palais de Jui^tice se borne a demander un certain tenips de répit avant d ètreécrouè à la maison pour dette^:» Au moyen de cette aulori^^ation^ îl vous reste quatre et même cinq heures de qnasi-llbcrto que vous pouvez employer, toujours eseoric de votre fidèle Jî^arde, à faire des démarches pour oblenîr de votre créancier votre élargissement, ou û porter voire dernier toast d'homme libre*

Mais ces dvrulers instants passent fîte; cinq heures approchent , ftl ii:^:{ ^rares est le terme fatal des plus hinjîs délais; passé ce moment, en maison qui se respecte, l bôtel de la DvHt m* reçoit plus de penj^ionnaircK, Alors vous remonti'i dans votre fiacre , la voilure sVbranle et bientôt s'arrête devant le n" 4S d'^ la rue de (]fii'hy, sur lequel s^ofrite le drapeau administnitif qui indique que vou^ êtes devant une mnison de l'État. A voire aspect les pnrtes s'mivrviit, et surtout se referment; vous I n tendez ou bruit de p^rillcs^ de verrous, vous res* pirrz une odeur de cajitivilé , vous éies entouré d'une année ilc fjfûliers qui v..us mesure des yeni el prend votre siîîn.denient. Vutre garde du commerce n*a [dus iju^un dei uier service à vous rendre, celui de dresser proc s-verîial de votre an-estûtiou , d'écrire votre nom sur fe ^ranil livre des prisonniers pour dettes, et eoQn de vous délivrer votre cerltliciit d'écrou; cette formalité riîMplie. il vous fait ses ndieni, vous êtes enterré.

Mais ce sniil U les nrres la lions racile^% les arrestations pinir lesquelles le |îanie du commerce dédaigne de mettre au jour les iiramls moyens d'adresse et de ruse que le ele! lui a dqinriis lorsqiill lui a dit : iste triâ^ ta sens ijarde du cummerce. Notre ofticier civil alFecte un siiuverain di'dain pour ces sortes d'atRiires, qu*îl traite, ciminve on dil, du haut de sa grandeur. Mais vienne une alTairc importiiitf' et diflieile » vienne le i1os,^ier d un débiteur récj^ ici Iran t, dont un renomme Thabileté à mettre eu ilèHint toules les ptuirsiiîtes, à échapper â toutes les reclhrcbes vrritatile [rol^'e insaisissable qu'on rencontrr ^'ïiriont le dimanche et les jours fériés, cl qu'on ne voit 2es autres jours nulle part qu'aux Tuileries, parce que leiÈ Tuileries sont lieu de refug*', homme introuvable, ^anA deni»ure tiïe p^irce qu'il les a toutes, voilà bien ce qu'il Fanl au gardo du rommerre. Plus la difficulté est gr.nîde, plus il y a de péril à courir, plus rémubtiondu paidc du comnicjce est e\ citée. $m honneur est en jeu, car lui aussi travaille pour ce quelque cho>c dlnd 'fiinssalde qu'il aiqseïle honneur i tel de ses confrères a mis trois mois pour opérer ujic arrestation du même genre

^^Ji^é

i Cl c lii €tmi 1 KPii à'i en nie moim et 11 ello 1^^ rép'nlêB pr ...

d'hsfiitele mn ëtiUie, m ^ c ramée, et le looicwréifti lei annales et «icfaîfei It kl idées, peut-îl f ivoir nm merce ? Il y a tfnelqiiei J laissé échapper une impt il comptait, et dont îl s^êlul \ couda e , ne voolat pai ■ ' déshonneur et se brùli la i

Le garde du eommerct i exécution ne l'appartitati .

qui réclame ses soins. Le javl que, ta nuit il n'en dort fâx, i une longue insomnie , Il cdi fois tl a dà i un songe no ~ ses projeta*

Les moyens que le gm.

pour arriver a un débîtcari outre un grand foiidi de iiBi encore une grande ceA vidu qu'il doit arrêter*

S agil-il d*un jeune 1

rem de plaisirs et de daasi, teud paliemmeiit la siisoa 4 débiteur se sera laissé ïlls II

frênûssaDte des maN|ntt i .

sard, une jeune Camarfii â bl

aui gestes empresses, tîednkl pas, se lancer â tasuileèwb|'

de sa conquête . le jenoe I

est accepté après quelqoei iaAiLl matin, l'amoureux en esteaeoniq bien quitter un TÎlaîn maH|ie^'i des traits adorés. « Il fautdosci foii qui ¥a droit à rtme de] slant le masque tombe, la t, dénoue el laisse voir nneiatre^.

sont brodées deux bagnetttf es i auxquels on n'avait pu twtm\ el entourent ramonrens , qai ael de ce qui lui arrire qu'en eal^.

arrête. » proféré par la bow^ài du commerce.

S'anîL-il d'aoe de nos eS^tei res, toujours g la recbeicka ^ I des fautaiKÎes de grand ad me Tortuue d'un tnoû da u ces moment» d'optilenca qm i payées » le garde du amm moyen d*a rri ver jusqu'à %i girde sa porte, Afliibtê'r ~ mode^ il se pr^centen < déçus, sous te piiieaie c^ écrivain met la- der^ian i

avec une si gnnde îm,

met pour un homme fn m conip;igQÎe, et qoelqaaa ftfA U rue de Clîchy el i astte qui lui permcUn / ^ commencée*

"Xujourd'liui „, ^„.^ demain pauvre" vieiUMi i porte i tour à toor ■

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