‹ Les Francais peints par eux-mêmesChapitre 256 sur 269 · RACCOMMODE UR DE FAIENC · texte numérisé non relu

RACCOMMODE UR DE FAIENC

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LE CIIAUDRONNIEU - LE REMOULEUR

JOSLIMI MAINZRÎI

VlîiMispcmrn! en Franco (lu raccr.miDO'h'iir ïîe fîiîcn» c n'a clé i irn moins (|U(3 |);iciliiïiie; il lui a Tillu otUfiuiTir b «In il (l'<'\(M((T >a profession. DiS sa |«rcniièi'C apiKirilitin, l(S n^ardmnds de fiiltmco tt de pfiUrif^ riMoim'in:\\ .]M.- s< n ii:<l -;ri«» rôpnrîilrice porlait une prave «ifciiilc à l\ prospôriti* de It'iir commerce : ils se liLiUiTent coulrc ie m.l appris <|ui venoil enseigner a leur client «m'un plat cnssi» n'avait j as lunjours besoin d'rlre imniêji;iti ment remplacé par nn nenf. A peine nn raccoinmodeiir, fiaisiblemont installé sons !e porche d'nnc éî,'lise, snr le pern»n d- riiôlel de vilb, ou sur les dej,'rês d'un théâtre, s'était il enlonrc de ses uslen>ilis et dos tessons conGés à rhihilele de ses mains par les ménagiTCs du voisinage, que Talarme était aussitôt donnée dans toutes les h()Utii|ues des m.irchands établis, ('enxci quittaient leur comptoir, se réunissaient, tombaient «n rimproviste sur rennemi commun, le rouaient de coups, et, réduisant eu poussière les fragments d'as-

siettes, de tasses et de marmites, .».»»—. leur égard les ressources de l'art lephi|rfi elquefois les rôliS cliangraient : l'anBfel

Quelquefi

son lonr assaillant: les débris de Mla&n,M et de plais, volaient coiti me gré!ei !a Ickfafll Ces derniers rentraient eisaD;;1aiiliés Mlipk^ s*y faire panser par leurs femmes; aaiiktâl queur les y poursuivait, et de U Icscoriiiii m.igistral, où il av;tit soin de porter la fiflil viction, pour faire constater le flagraitÀhl intervint plus d'une fjis ro faveur des aanM trii Is; elle acCfrda aide et prolectîM a ■ èl mastic, et parvint, noa sans peine, i ceiniAll sèment d*un métier qui est UDesccealapiidii les mains maladroites et les pauvres aKS^giiA aujonrd'lini ces paisibles ciloyeukClillV,M en chantant, à rcxcrcicc de leur ait, msHhV| neriez jamais des commeDcemcals Msâ «^ auriez pt inc à croire que ce droit de i ceaux il*argilc, ils l'ont acquis ^ j«^ veux dire parla pesanteur de i ment exerces. J

Anj(iuid*hui il s'est Opéré d^îmmÊmmpt Tari du ruccommodeiT de (aieiicp»iaiai4 moment d'embarras ne dédaigamit |SiAMJ

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