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LES DUCHESSES
chacune de ces divisions. La duchesse de presse ou d*un genre primitirest évidemment celle n régime, et la duchesse de rang secondaire le la Restauration. La duchesse de FEmpire est isiéme ligne, à ce qu*il nous semble.
les vingt-sept ou vingt-huit duchesses de la •lesse, il n*y en a qu'une ou deux qui prennent aux Italiens; il y en a deux ou trois qui vont cle une ou deux fois pendant le carnaval ; il y •u douze qui ne sortent presque jamais de leur artier, de ce paisible» aristocratique et ver- ■équi se trouve inclus entre les rues des Saintsle Vaugirard, entre Tesplanade des Invalides et Orsay, sans parler ici du quai des Théatins, ieurs personnes appellent aujourd'hui le qnai Quand il est question d'aller, à la fin de jani une tournée de visites au faubourg Saint-Hodirait qu'on se trouve à Bayonne, et qu'on ener d'un voyage à Terre-Neuve.
il une fois une pauvre duchesse à qui M. Trouslecin laryngipharmaque, avait ordonné de transs pénates é la Ghaussée-d'Antin, parce^u'elle acée d'une laryngite, et pour être préservée du ord, à Tabri de la butte Montmartre. Elle avait i et l'agrément d'être logée dans le voismage leur; mais on n'a jamais vu femme de qualité ysée, plus mortifiée, ni plus abîmée dans les le l'ostracisme. Elle en est morte au bout de la épuisée par ses lamentations, naît une duchesse de la Restauration qui s'ar- 3-bien de la Révolution de juillet, parce qu'elle tète d'une laiterie; mais tout le quartier du irg en est dans la jubilation, parce que le pros vaches est toujours de très -bon aloi. C'est un ait incontestable, une chose avérée, nous nous Ds de le reconnaître, attendu qu'il faut être r tout le mondé, et surtout pour les commernêtes et les débitants consciencieux. La seule qui ait été promulguée depuis la Révolution de
une petite femme qui n'est à la tête de rien, srons des dames de l'Empire à la fin de l'article.
la loi des trois pour cent d'indemnité, la du- Gaslinais pourrait jouir de quatre â cinq mille rente; mais elle n'en fait pas moins de grandes i sur le papier à lettre et la cire à cacheter, eut jamais payer son thé plus de six francs la c*est du thé de la rue des Lombards^ et du hé possible; on n'obtiendra pas qu'elle en dési vous n'en voulez pas, n'en prenez point, lesse de l'ancien régime est naturellement inelle hésite encore entre la somnambule de la ge et l'Esculape de la rue Taranne, c'est-à-dire jagnétisme et riiomœopnthie; mais elle attend tiemment l'année prochaine, et, quand on conjphétie de saint Randgaire, on n'a pas besoin mer pourquoi *.
3 la duchesse en est restée pour les idées polîi'annêe 1788, et ses opinions littéraires sont à celles de la Régence. Ses deux écrivains favoris urs MM. d'Arnaud-Baculard et de Tressan; elle our élrcnnes à l'aîné de ses petits-fils, âgé de fans, l'année dernière, un charmant exemplaire ives du sentiment, suivi des Délassements de sensible, avec des cartouches de Mayer et des
po6t.^XXX ante festa nativ. Domini, prostratam viersum et ultimum usurpttorcm ; lilia florescerunt
reliures en veau écaillé. Gomme elle est persuadée que la baronne de Staël et la comtesse de Genlis étaient plus ou moins démocrates, elle n'a jamais voulu lire une seule ligne de leurs ouvrages ; elle vous dirait même à l'occa» sion qu'W/e n'est point faite pour cela. 0
Les questions de généalogie, d'héraldique et de ceré* monial sont à peu prés les seules choses qui ne lui pa* raissent pas indignes de son attention, et vous pensez bien que, lorsqu'on est dévote, on ne répète jamais des anecdotes... Cette bonne dame en est réduite a parler de quartiers chapitraux, de retraits linéagers et de fourches patibulaires. Elle est bien prévenue de l'importance et de la signification de la brisure en barre, ainsi que la diffa* mation pour un aigle dépourvu de bec, et pour un lion qui n'a pas d*ong1e8, ce qui est toujours provenu, comme tout le monde sait, par la dérogeame ou la forfaiture. Elle a disserté pendant longtemps sur l'aigle impérial de Bonaparte, à qui les héraldistes révolutionnaires avaient tourné le col à sénestrcy ce qui faisait de ce malheureux aigle un oiseau contourné, et ce qui signifie toujours biltardise. Elle en triomphait (on est forcé d'en convenir) avec un air de malice infernale et de joie satanique. ^
C'était, il me semble, à la fin de l'année 1816 ; la ûu« chesse douairière de Gastel-Morard ayant eu la contrariété de se rencontrer chez un ministre du roi légitime avec je ne sais combien de sabreurs que cet autre soldai avait affublés du titre de duc, il lui prit une assez vilaine fantaisie, disait-elle, et c'était la curiosité de savoir enfin quels étaient les noms de ces titrés plébéiens qui venaient d'être autorisés par la Charte, hélas ! i porter b même qualification que celle dont sa famille avait été décorée par le roi Louis le Juste. On accède respectueusement à sa requête, on se rassemble autour d'elle, et, l'Aimanach impérial aidant à l'ignorance de certaines choses, on finit par appliquer assez exactement chacun de ces duchés forains sur son titulaire impérial. Après une dissertation qui ne dura pas moins d'une heure et demie : « C'est bien entendu, nous dit-elle, et me voilà tout aussi bien apprise que MM. de Montesquiou. — Mortier, c'est Masséna ; madame Ncy, c'est Elisabeth de Frioul ou de Cariothie, comme on dirait Éléonore d'Aquitaine et Blanche de Gastille; enfin, le général Suchet, c'est Montcbello : je ne me souviens pas des autres, et je ne vous en demande pas plus. — En vous remerciant de votre complaisance, et pour votre érudition. »^ •'-*-*
Parmi les duchesses de l'ancien régime, il esi bon ae mentionner la duchesse héréditaire. Cette variété de h. duchesse en expectative est nécessairement progressive» le plus souvent anglomane, et presque toujours hluestocking. Tous ses valets sont poudrés comme des postillons de Longjumeau, et celui qui sert de valet de chambre est un véritable groom of hedchamher. Vous pensez bien que mesdemoiselles ses filles ont des gouvernantes anglaises. Elle ne veut parler qu'anglais, quoique sa mère et son mari n'en sachent pas un mot. Elle ne peut manger avec plaisir que de la gibelotte-soup ou de la hreadsauce^ et son mari, qui est un bon Français^ serait pourtant bien aise de lui voir manger des pigeons é la crapaudine ou des poulets en fricassée de temps en temps; m^is il ne saurait obtenir qu'on lui serve du melon qu'au dessert; et, pour avoir la paix du ménage, il est obligé de le manger avec de la rhubarbe. On lui fait journellement, à cet excellent mari, du potage à l'anglaise, c'est-à-dire avec de l'eau, du poivre et du thym : il en gémit toujours, et ne s'en irrite jamais. C'est bien la meilleure pâte de duc qui ait jamais été confectionnée sur une estrade et sous un ciel de lit empanaché.
Aussitôt que cette belle dame entend résonner les tsm
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coups de cloche qui lui anuoDceot une Tisite, elle se met à lire on journal aogUîs, une gaiette immen<«, et la con- ▼ersjition roule infailliblement sur le dernier bal d'Âlnaks el les copieux diners du prince Loui^^-Napoléon ; ensuite, 00 s'entretient agréablement, et l'on disserte avec intérêt sur les paris de M. le comte d'Orsay pour la course an clocher de Sittingbom, ou pour les joutes de coqs au bois d'Eppbg. Quand tous n'êtes pas obligé d'écoutir la lecture d'un article biographique ou littéraire de lady Blessinglon. tous êtes bien heureux d'en être quitte à si bon marché; ne vons plaignes donc pas, et surtout n'accuses jamais qui que ce soit d'anglomanie: c'est une in* digne expression qui tous ferait un tort affreux ; on assimilerait cette accusation barbare à tous les actes de la méchanceté la plus nore et de la brutalité la plus odieuse. Apprenei qu'un jeune homme est diiréputabU^ et presque déshonoré, quand il n'est pas membre du iockej-Glub de Paris, où il est formellement prescrit de nejamaii parkr que de filleê et de chevaux. Ne prenex pas ceci pour une moquerie : c'est un des principaux ré* glemeots de cette agréable et spirituelle agrégation. Cette ctiarte prohibitife est toujours affichée dans le
Ctalroo», ou grande salle du Club. Si tous voules parr politique ou discuter sur la liuéiature, ailes dans la
rue. On n'a pas besoin d'être établi à i et si fashionablement poar s'occuper éàmé
Il est sous-entendu qne» dans lessdHiàh qui sont toujours pleins d'en^lssb kë^W commérages, et n était qne je sois b I niéme particule homœopathiqae de II i lie de tunivers^ je pourrais faire l ~ maison qui est remplie d'AnglaisCii I] tripotages à n'en pas finir.
Lorsque la duchesse en qaeslin ^ l'air au bois de Boulogne»
garnie d'un pupitre a? ec on < on buvard et du papier à larges ^ jours encombrée de brodiores eldêl Keepsakes. de Lindscapes, et fciev's. Vous sa? ex qne c'eit fab qui témoigne évidemment la fm quise, et la righi boaooroMr Mf I ne sais plus où, que le QmmkH§H la civiluaiUm propmHva.
Lorsque la m^"»- <*-ichm« csin que le sien, il amve parlbit foa ( rent sourdement him . loeMiif . tesbtai.1 a leur physionomie adhalmae iMrli^
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i NMlice un peu disconrtoise. Nous de^ cette dame, à qui l*on }ip|ili(|iie avec 3 convenanco et d'équitô l*épithêle de (D porte pas moins dos bas blancs. Voilà i*il y ait entre cette femme supérif iire yaires, entre une duchos<c qui étudie bourgeoises de Paris qui lisent Paul de
ignaler la duchesse de Blancimiers, la et belliqueuse; la royaliste enthou- U incandescente ; une femme de lignn^e la septimaîeule assistait au combat des I les châtaigniers dePloêrmeU en 1351 .
las si c'était en qualité de bonne amie, , de sœur de lait, de nourrice ou d*insti> leaumanoir, car c*est un détail de bio* imais pu s*éclaircir à ma satisfaciion.
s qu'elle fût sa parente ou sa marraine; I historiens bretons n'eu disent rien du pas l'en vie d'avoir une aflaire avec sa Jéme degré, qui est baronne de Kergunre, et laquelle est toujours marérhale fs de Guruouailles. au mépris de celte s révolutionnaires appelées dé'-rets de ituanUf et en attendant le retour de
Blancimiers a pris — fiEAavAifoiB, bois I cri de guerre; elle ne s'embarrasse auie des autres, et n'attache pas la moinla mort ù*un homme. Je vous assure i son mépris, et qu'elle abreuve de son i qui la laissent dire et qui ne veulent .uer sans savoir pourquoi. La duchesse »t légitimiste é la façon des temps goit à fait la Mtfène aux meurtrières et 8 dans Palmérin d'Olive ou Lancelot du Dlle établit résolument de jeunes Veuille tour d'Auvents, sa châlellenie du Péuissiéres, avec des cocardes blanches détraqués. Un autre jour, elle envoie *ance dans la rue des Prouvaire.s, avec ince et d'habileté que de charité. On les fusille, on les mitraille, on les halis quand il en est réchappé quelques- 3s garçons, et lorsqu'ils ont été conr contumace, ou qu'ils sont enchaînés :ne en réalité, savez- vous co que fait srsonne? — Elle fait parvenir à chacun unis et ces honnêtes galériens une bane avec une estampe représ^'ntant l'arel qui tient le pied sur le ventre au coq t être un fameux dédommagement pour Jt bon d'observer que ces anneaux Ûoelés par mademoiselle FéliciedeP...., s ces bagues de cuivre est un véritable tyle de la renaissance.
si la duchesse-artiste, qui se croit pein- !l qui ne fait que des tremblements de la. Elle est censée bonapartiste, libéi se croit obligée d'être un peu philiple son père était chambellan de ma<« ochi. ÀbyêiUi abyssum invocai, avait te. Voici la liste et le catalogue rais dessins que cette femme à talents a jury pour l'exposition de cette année, le beau style el f «ttimable rédaction mjours les livrets élaborés et débités 1 Musée royal.
N*^ i. — Uoe vue prise au bois de Boulogne, du c6t^ de la mare d'Aulenll, ainsi qu*on s*en aperçoit aiséroenf. à la vigueur des plantes et la beauté du paysage.
N^S. — ttude ayant |our objet la nouvelle maison des singes au Jardin des Plantes. Croquis à la mine de p omb.
N^S. - Perspective de la Grande-Bue, à Vaugirard. Latns à Vencre de Chine, au bistre et à la -épia, suivant la méthode anglaise. Aquarelle non terminée,
IS* 4. — Esquisse de rob^'lisijue de Louqsor, autrefois Luxor. (Le fond du monolithe est au crayon rouGré. et les hiéroglyphes y sont indiqués à la gouache, avec de l'orpin.)
N** 5 — L'intéressante et innocente famille du gêné rai M... trouvant dans un bosqupt un oiseau mort sur un liane. (Les flgures sont de M. Tnncréde Mitron )
N« 6. — Une vue du canal de 1 Onrcq, au soleil couchant (L'édifice à gauche est la grandt> et superbe factorerie de MM. Prestel et Napoléon Godard, fabricants d'oignons glacés pour colorer les bouillons à l'usage des petits ménages.)
D'après les ébauches et les croquis dont le jury d'exposition nous accorde la jouissance, on devait nécessairement accorder les .honneurs du Louvre à ceux de la duchesse: mais ils n'ont pas été placés dans leur jour, assez favorablement. Elleen veutterriblementà M. Cayeux, le malheureux homme ! et c'est toujours à lui que tout le monde s'en prend dans les déconvenues, les mécomptes et les accidents qui suivent naturellement une exposition Eh ! mon Dieu, je ne dis pas qu'il ait été bien appris, M. Cayeux ; je veux bien accorder qu'il ait besoin d'acquérir du savoir et de la politesse; mais il ne s'ensuit pas '(ue ce soit un fléau du ciel, un ours hydrophobe, un Gilles de Baiz qu il faudrait élouITer entre deux matelas, et, d'ailleurs, je ne puis pas supposer qu il ait assez de crédit pour opérer to^s les maux dont on l'accuse; enfin, je ne suis pas de ces gens qui crient contre M. Cayeux : il est immédiatement au-dessous du comte do Forbin. dans la direction du Musée, et je maintien^ qu'il est parfaitement bien à sa place. Je re))arlerai des Âris tarques du Louvre dans un article ad homines. On voudra bien prendre garde à la duchesse de Sang-Mélé... Mais en voilà bien long sur les dames de l'ancien régime, et nous avons à parler de celles qu'on appelle habituellement les duchesses de Bonaparte.
Il y a de ces notabilités de la rcpubli;]ue et de l'usurpation qui s'empoisonnent en mangeant, non pas des croules aux champignons comme la princesse des Ursins, mais de la soupe aux haricots, tout uniment. Il y en a qui s'embarquent avec tous leurs enfants pour aller fairo une fisite à lady Stanhope, à deux pas d'ici, du côté drs ruines de Palmyre; il y en avait qui faisaient de la coltrebande sur le tabac à fumer et sur l'eau-de-vie de pouc mes de terre; il y en avait aussi qui faisaient des Iivn;s eu dépit du sens commun; mais nous n'écrivons pas sr.r des exceptions, et nous allons rentrer dans les généralités de l'espèce.
Le type des illustrations révolutionnaires, c'est-â-di(*e la véritable duchesse de l'Empire, est une bourgeoi e qui dit continuellement la reine ma tanie, et qui pourrait dire «ion grand-père te marchand de bas. On l'a.?pelle ordinairement la duch.sse de Girtrudembergii, princesse du Danube; el comme le Danube est une principauté qui n'a pas moins de cinq cents lieues de l0;ig sur vingt toises de large, il y a plusieurs souverains i^iii ne veulent pas admettre la titulature de cette prioeesse. La diète de Francfort et le gouvernement prussien lui
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contestent, primo, wn titre dacal et terriUnrial. M. de Muncb-BlUinghauien, président de la diète germanique, a déclaré que ce serait un protocole exotique, anarchique, inadmissible, et M. le prince de Metternich, Wynebourg et Rudolstadt, a semé par Id-dessus force plaisanteries allemandes, c'est-à-dire les plus jolies choses du monde. La Russie, rAutriche et la république de Craco- ▼ie ne veulent pas reconnaître son titre fluviatile, en disant que c'est une qualification ridicule; enfîn. parmi les riverains du Dunubc, il n*y a que le Grand Turc qui ne lui refuse pas sa récoji[nition, ce qui est encore une preuve de la résignation du sultan, a Àllah-Àkhâ^! a dit le Pérc dos Croyants, — le fleuve Danoushi n*en afflue pas moins d'tns les mers Sultanes. »
Vous pensez bien que la duchesse de Certrudemberg ne saurait aller à Paris chez les ambassadeurs de Prusse ou d'Autriche, et c'est la même raison qui l'empêche de voyai^er en Allemagne et en Italie, ou du reste il est absolument ainsi pour ses deux amies, les duchesses d'Orviellc et de Bergamasco. Vous me direz qu^elles pourraient est|uiver bien aisément une pareille interdiction diplomaliijue en prenant leurs passe-ports ; mais c'est qu'elles ne veulent pas condescendre à voyager incognito sous leur nom de famille ou celui de leurs maris : — Pourquoi vondriez-vous donc qu'on se fasse nommer Couture (de la Manche), ou Pholoé Colin, née Tampon, quand on est duchesse d'Orviette 1 l'Empereur y avait mis bon ordre ; mais patience ! et quand son neveu sera président de la républi(|uc, vous verrez comme on s'en revanchera sur les Autrichiens.
Vous pensez bien aussi que la duchesse de Certrudemberg, née Tuutin, n'a pas eu le bonheur de conserver son majorât de cinquante mille écus de rente, majorai que Sa Majesté l'empereur des Français avait institué pour son mari dans la Prusse rhénane, et qu'il avait étiibli sur les domaines du roi de Prusse, à perpétuitéj bien entendu. — Comprenez- vous, de la pari du roi de Prusse, un pareil déni de justice, un pareil mépris du droit aristocratique et des décrets napoléoniens? Si l'on en croit le jugement désintéressé de celte illustre veuve, le roi de Prusse est un scélérat comme on n'en vit jamais ! Quoiqu'elle ait perdu son majorât de Westphalic, elle n'en a pas moins conservé cinq à six millions de fortune acquise en dotations gratuites, et tout le monde a pu remarquer qu'elle n'en brille pas moins par les illumina-* lions de sa porte cochére au jour de la Saint Philippe et
autres I de 1* In jvilMÉaM. U l'Empire! • dcbI UMéelmfai^
choses 4 ne rai il ricm et Vacn n^^
se i* |>oUtiqii6 u nafttfm^j
fini II le : li seule régie de m mkm^M prouver et d'adopter toolœ qai dQilaflfihij mistes, et tout ce qnl peal contrarier k~ Germain.
La duchesse da Donvean régime ignorante, mais, ^ récompense, dit a morgue et peu d'esprit. — Lorsque nmii duchesses de l'Empire ignorent beaaesii^ est bon d'appuyer cette obserratîon ur récusable. — Une de ces dîmes se reprochera Napoléon d'avoir compi par son opiniâtreté belliqueuse. « 11 1 a k^ sait-elle, que nous voilà complélemcal im abîmés et comme anéantis par suite de ■■( et de sa manie guerroyante. Et poartai »« très- bien qu'il aurait pu se tirer d'affûnsaj car enfin, tout en perdant sa conrooae mes d'empereur, il aurait obtenu des condilîiBiBB les Bourbons avaient si grand'peur de là f * été, s'il avait voulu, cohhktablk ai Mosnvc
En regard de ces notabilités 8inguliéRi.a a presque dit de ces illustrations grotespa. i rait opposer la monographie d'une jeeieaâ duchesse, une élégante et brillante son beau titre sicâ à ra¥ir, on en difficulté dans tous les salons de PkrikCa femme a tout l'éclat d'un joyau gothique mi et la simplicité d'une fleur des clumps: nais driez peut-être savoir si c'est une duchesse ik noblesse ou de la nouvelle aristocratie, et ai je ne saurais vous dire, attendu que je matai informé. Vous savex bien qu*en présott èi personnes il ne vient jamais aucnne idécèi ou pour bien dire de cet ordre conn rintelligence et la dignité modeste, Fl lantc et la douce vertu, priment le reste. — Est»H plus avantageux £i sance, ou d'être tellement dUiingmé^ f*Ji| songe à demander si vous en avtzT ClrtaN que se faisait la Bruyère, et je ne lan ps^ trinc humanitaire ail fait dans la mensc progrés depuis l'année 1690.
L'AMI DES ARTISTES