‹ Les Franciscains et le CanadaChapitre 291 sur 344 · CHAPITRE XXXIY · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXIY

lus d’une fois, nous avons fait écho aux plaintes

de la Nouvelle-France réclamant contre l’in¬

curie des marchands de fourrures qui ne remplissaient point les clauses stipulées dans leur charte.

Une première compagnie succomba sous les reproches qu’elle s’attira ; elle fut remplacée par une autre, qui varia peut-être un peu la méthode, mais ne fit guère mieux pour le développement de la colonie et la conversion des Sauvages. Champlain, les Récollets et enfin les Jésuites se firent un devoir de dénoncer une telle indifférence pour les nobles causes de la colonisation et du salut des âmes. Un nouveau changement s’imposait. En 1626, un essai fut tenté. Richelieu était alors le surintendant général du commerce de la France. La compagnie du commerce général en France, ponant, levant, et voyages de long cours, appelée aussi la compagnie de Morbihan, fut formée. Ses promoteurs se disaient être les représentants d’une compagnie de cent associés. On peut en lire le reglement dans le Mercure-Français h II y est expressément question de la Nouvelle-France. Inutile

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