‹ Les Franciscains et le CanadaChapitre 327 sur 344 · Champlain, Œuvres, pp. 11S · texte numérisé non relu

Champlain, Œuvres, pp. 11S

2. L’abbé Laverdière remarque que ce Sauvage est le même^que . celui appelé par Champlain Onagabémat, Œuvres, p. 1216, et dans

les Relations des Jésuites, Négabamat. Relation de 1638, pp. 4. 18.

BRlSE DE QUÉBEC

ques six à sept arpents de terre ensemencés.-

“ Pour ce qui était des Révérends Pères Jésuites, ils n’avaient que de la terre défrichée et ensemencée pour eux et serviteurs au nombre de douze, ne nous en pouvant aider, comme je crois qu’ils eussent fort désiré.

“ Les Pères Récollets avaient beaucoup plus de terres défrichées et ensemencées et n’étaient que quatre1, promettant que s’ils en avaient plus qu’il ne leur faudrait en quatre ou cinq arpents de terre ensemencée de plusieurs sortes de grains, légumes, racines et herbes potagères, qu’ils nous en donneraient2. ”

On était rendu à la mi-juillet et personne à Québec n’avait encore entendu dire que des navires d’Europe fussent entrés dans les eaux canadiennes. Aussi Champlain n’attendait plus de vaisseaux soit français, soit anglais3. Pour lui, il croyait que si les cent associés avaient équipé des navires pour secourir la colonie, ils avaient du le faire en mars, afin de prendre les devants sur 1 ennemi, et seraient arrivés depuis assez longtemps. Quant aux Anglais, puisqu’ils n’étaient pas arrivés, ils devaient supposer que la colonie, ayant eu le temps de îecevoir du renfort, serait en état de résister à 1 attaque, et dès lors “ qu’il n’y avait rien à faire pour eux sinon traiter quelques pelleteries à dadoussac .

1 U y avait quatre religieux, ruais ils devaient avoir aussi quelques hommes à leur service.

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