‹ Les Franciscains et le CanadaChapitre 51 sur 344 · Les Hurons. Voir chapitres v et vii de cet ouvrage · texte numérisé non relu

Les Hurons. Voir chapitres v et vii de cet ouvrage

2. Dans ses relations de voyage, Champlain parle plusieurs: fois de ce fameux passage tant cherché, par lequel on espérait se rendre en Chine sans passer par le détroit de Magellan. “ Combien cela eut apporté d’honneur à celui qui l’eut rencontré et de biens: à l’Etat ou Royaume qui l’eut possédé ” (ce passage). Œuvres , p. 693.

bre, si bien que les Sauvages sont contraints leurs canots harder trois et quatre1.

Par ainsi tout religieux qui ira là ne doit espérer aucun refraîchissement2 3.

Leur nourriture pour l’ordinaire est blé d’Inde cuit en l’eau J ; en leurs festins, ils ont des pains cuits sous la cendre4 5. Ils ont cela de bon que le lac ne leur manque de poissons, s’ils veulent prendre la peine de pêcher, mais ils sont fainéants et se contentent d’un mets quand ils en peuvent avoir deux ; cela est un peu fâcheux pour nous aussi Français. Mais ce qui importe le plus est qu’il serait nécessaire pour avoir leur amitié de demeurer avec eux pêle-mêle en leurs cabanes, (ce) qui est un étrange mécontentement comme vous pouvez juger, Monseigneur'.

1. Nous ne pouvons garantir d’avoir bien déchiffré ces mots. Ici, telle que la phrase est faite, cela semblerait dire que les Sauvages attachaient parfois leurs canots trois et quatre ensemble pour les tirer quand ils n’étaient pas obligés de les porter.

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