‹ Les fraudes archéologiques en Palestine: suivies de quelques monuments phéniciens apocryphesChapitre 10 sur 67 · En septembre · texte numérisé non relu

En septembre

l'ordre d'enlever la stèle, sans autre forme de procès, et de la transporter au serai*. Il songeait alors à la vendre à beaux derniers comptants.

Je sais pertinemment que des offres réelles ont été, après mon départ, faites au gouverneur par les représentants de certaines puissances à Jérusalem, et je tiens d'un témoin auriculaire, digne de toute confiance, que le gouverneur avait demandé à Tun d'entre eux le prix ferme de deux mille livres sterling.

Plus tard, il en avait un peu déchanté et il se contentait de mille cinq cents livres turques (i).

Je sais également que le secrétaire du gouverneur avait écrit à un financier Israélite de Paris bien connu pour lui proposer l'acquisition de ce monument unique de l'histoire juive. Cet appel à la fibre nationale n'eut pas de succès, et le gouverneur dut se rabattre sur quelque autre combinaison.

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