‹ Les fraudes archéologiques en Palestine: suivies de quelques monuments phéniciens apocryphesChapitre 57 sur 67 · I. Vol. I. pi. XXIV · texte numérisé non relu

I. Vol. I. pi. XXIV

La gravure avait donc été exécutée d'après une empreinte de Stosch.

Le commentaire ( i ) se réduit à peu de chose; il reconnaît, dans la divinité assise Horus, montrant du doigt le soleil; dans le personnage debout, un prêtre ; dans les caractères, qu'il s'abstient sagement de lire, des caractères ressemblant au phénicien et analogues à l'étrusque.

En 1777, Murr, dans son Journal pour l'histoire de Fart et la littérature générale {2), publie à nouveau notre monument, le croyant inédit. Il le décrit comme un scarabée de jaspe vert, appartenant au musée du feu duc de Noja CarafFa, de Naples, et ayant appartenu précédemmem à Stosch. Il en donne une gravure asse^ bonne, de grandeur naturelle, d'après une empreinte et un dessin de son ami h graveur Johann Adam Schweikart, à qu

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