Phœniiische Studien^ vol. II, p. 37, et 5iVf
scarabée et qui, tout en se rapprochant « la vérité, n'était pas arrivé à une lectu complète de la légende, dît qu'il n'( pas parvenu à connaître le possesseur i l'original . Il cite le monument d'apr Kopp et Lajard. Il ajoute en note qu malgré l'assertion de Lajard, le montimt fC existe pas au Britîsh Muséum (i), etqu'i vu plusieurs années auparavant, entre 1 mains de M. Rawlinson, une copie de Fin cription, copie dont il ignore laprovenanc
Quelques années plus tard, en 187 O. Blau, dans le Journal numismatique Vienne (2), discute le monument ren en circulation par son conipatriote Le\ et prétend réformer complètement la tr duction de celui-ci. Il lit la légende: Hota le 5]Dn, et il voit dans le trône de la scè
tiud Gemmen^ p. 9. En dernière analyse, L( revient sur sa première lecture qui ne le satisi pas, et déclare avoir des doutes sur l'exactiti de la reproduction. Celle qu'il donne est assez ( fectueuse. L'astérisme qui occupe le haut de scène est figuré comme une sorte de chrisme,