‹ Les fraudes archéologiques en Palestine: suivies de quelques monuments phéniciens apocryphesChapitre 63 sur 67 · Niimisjnat. Zeitscljr,, juin 1871, p · texte numérisé non relu

Niimisjnat. Zeitscljr,, juin 1871, p

figurée le siège auquel avait droit ce personnage imaginaire. Inutile de réfuter cette interprétation insoutenable.

Tout récemment encore le scarabée du British Muséum a été l'objet d'une étude, peu heureuse d'ailleurs. M. J. Euting le publie à nouveau au milieu d'une série d'épigraphes inédites, ou réputées telles ( i ), dans un article de la Zeitschrift der deutschen tnorgenlandischen Gesellschaft (2) intitulé Epigraphisches. 11 paraît ignorer que ce monument appartient depuis plus d'un siècle au domaine public et a été discuté notamment par son compatriote Levy, de Breslau. Il se borne à le qualifier ainsi :

Gemme in British Muséum.

Il transcrit l'inscription, sans la traduire :

1. Les n®*» 3, 5, II, 12, par exemple, avaient déjà été publiés par moi. [Èceaux et cacljetSy etc., nos j^, 21, 36, 37.) Son n« 4 avait été relevé par moi» il y a plusieurs années, pour la Commission du Corpus inscriptionnm semiticarum à qui j'en ai rapporté un moulage et soumis une traduction analogue.

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