SCENE V
r<>ntr..\ la bonne heure, voilà un parlil..f/nll'.iirea(^t(? négociée par un de nos correspondan?, et j'allcnds des nouvelles I
FKnDi.\Aî\i». Nous aurions cependant fail deux jolis petits fnénages .. deux jolis couples!
JOACiiiM. Vas-tu encore me parler de c.eltp crc'-ature... une femme qui te dépouille, une coquette (pii le trompe.
FEUDiN.WD. So[)hie me tromper !... pauvre ange!
joAcniiM. Elle te trompe, j'en suis sur!
FERDiNAîND. Sûr ! par exemple I... F.st-cc que lu saurais ?
JOACHiM. Hé! hé!... peut-être bien !
FERDINAND. Frère, ne me dis pascal... tu me ferais luire le sang !
jOACHiM. C'est bon ! descends au maf.'asin et laissemoi lui parler!
FERDiiVAND. A Sophic.^ Qu'cst-ce que tu vas lui dire?
JOACHiM. Je n'ai pas de compte à te rendre.
FEHDINAND. Mén.ige-la, Joachim, ménage la !
jOAcniM. Allons, à la boutique !... Faut-il que je t'y conduise par l'oreille.
FERDINAND. J'y vais, frère, j'y vais !... Oh ! Dieu ! oh! Dieu! {Il sort.)