Venturi, la Madone, p
Nous avons abrégé le récit de la vie de la Vierge dans le Temple et nous devions le faire, puisque Giotto n’en disait rien lui-même et que nous nous bornons à illustrer ses peintures de l’Aréna. Voyons maintenant de quelle façon il a traité le sujet suivant, un des plus populaires de l’art chrétien, je veux dire le Mariage de la Vierge.
Nous nous rapprochons de plus en plus de l’histoire révélée. Si la légende, en effet, a brodé d’arabesques, un peu folles, le fait du mariage de la Vierge, on ne peut nier d’aucune façon la réalité du fait lui-même, car nous savons de source certaine, par l’évangéliste saint Luc, que, « dans la ville de Galilée, appelée Nazareth, était une vierge mariée à un homme juste de la maison de David, nommé Joseph et (que) Marie était le nom de la Vierge l.
Le même évangéliste saint Luc nous dit encore, qu’ainsi mariée à Joseph et habitant avec lui 2,