‹ Les fresques de l'Aréna à PadoueChapitre 21 sur 52 · Alinari, n · texte numérisé non relu

Alinari, n

2. Page 100. La seconde gravure de cette page représente la Fuite en Égypte, ou, plus exactement, l’entrée de la sainte Famille dans la capitale de l’Égypte, puis, à droite, le Massacre des Innocents, avec l’épisode légendaire du rocher qui s’entr’ouvre pour abriter saint Jean-Baptiste et sa mère.

* Ivoire byzantin du Vatican. — C’est la même formule que nous avions déjà notée à la mosaïque de Florence. La Vierge est couchée, saint Joseph songe, les anges adorent, les bergers apprennent l’heureuse nouvelle, les sages-femmes s’occupent au bain de l’Enfant. Cimabue, à Assise, a conservé l’ensemble de ce rythme. Et il faut, maintenant, regarder la fresque de l’Aréna, pour bien comprendre comment l’art de Giotto a su, par son naturalisme très averti, renouveler complètement le sujet, quand il en a fait une scène vécue et vivante.

grand costume d’apparat, reçus solennellement par

Hérode, dans son « palais» de Jérusalem, au milieu de « sa cour», représentée, ici, par un soldat et un

l’enfance DE JÉSUS

employé civil. Le Départ de J èrusalem est figuré, à la suite,, et sommairement, par « la caravane » des mages, dont on voit « la tête » sortant de la

Page 1