‹ Les frontières de la science. 2e sérieChapitre 10 sur 46 · Berjox, La grande hystérie chez l'homme. Paris · texte numérisé non relu

Berjox, La grande hystérie chez l'homme. Paris

d’un côté à l’autre du crâne et se fixant en des ])oints symétriques partaiteinent déterminés, suivant la nature des hallueinations.

Ces points se trouvent, pour le transfert de Vhallucination visuelle, un peu en arrière et audessus du pavillon de l’oreille, c’est à-dire dans la région où P 2 se joint à T 2 . Dans le transfert de l’hallucination de l’ou/'^, le point douloureux est situé au milieu de l’espace compris entre la jiartie antérieure du pavillon de l’oreille et l’apophyse orbitaire externe (1), c’est-à-dire à l’extrémité antérieure de T. 2 .

M. Durville, directeur An Journal du Magnéa déterminé également un certain nombre de localisations indiquées dans la figure 8 en touchant simplement le crâne d’un sujet endormi. Les mômes points, qui se retrouvent symétriquement placés de chaque côté du crâne, déterminaient l’excitation ou la sédation de la faculté correspondante, suivant qu’ils étaient touchés avec un doigt de l’ime ou de l’autre main, d’après les lois de la polarité (2).

J’ai essayé de répéter ces expériences, et je les ai vérifiées en partie. Voici les résultats

1. M. Luys possédait dans sa collection le crâne d’une femme qui a été sourde pendant quarante ans et où cette partie du cerveau est complètement atrophiée.

2. Au moment de mettre sous presse, je reçois le numéro du Journal du Magnétisme (3® trim. 1903) où M. Durville a inséré un important article sur les localisations cérébrales.

LES LOCALISATIONS CEREBRALES

Fir,. 8. — Localisations céhkiirales cLaprès M. Durville.

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