EC
l^rr— .ly^-'-fi'-ff r
—rfj w ~'~
jour Textase religieuse, par mon action sur le point 1(), je la priai de me décrire ce qu’elle ressentait. Elle me répondit qu’elle se rappelait sa première communion et qu’elle éprouvait les mêmes sentiments de ferveur qu’à cette époque. Je la priai alors d’aller au piano et d’exprimer ces sentiments par la musique qui est bien plus propre que la parole à rendre des « états d’àme » plus ou moins vagues. b]lle le lit et improvisa la musique de la page 06. Je lui suggérai de se la rappeler au réveil et de la noter, ce qu’elle lit (1).
J’agis de même pour le point 18 et elle me donna la musique de la page 70 (2).
. De retour en France J’envoyai à M. Magnin(3) ces deux morceaux de musique, en le priant de les faire jouer devant Madeleine G..., sans la prévenir de rien, et de faire photographier les attitudes olitenues pour nous rendre compte si elle percevait bien les sentiments qu’avail voulu exprimer M““ Louise M. Magnin voulut bien se prêter à cette expérience et il m’a envoyé récemment une dizaine de poses successives obtenues pour cliacun des morceaux. J’ai reproduit seulement les deux poses finales dont l’allure est suftisamment caractéristique.
1. Elle avait commence par toucher simplement du piano, puis en reprenant le motif improvisé, elle y adapta les paroles de l’Are Maria,.
2. Il y a une erreur dans la musique de cette page. Les deux premières notes de la dernière ligne doivent être des sol et non des la.